Ethique animale

Catégorie traitant des sujets d’éthique animale

Ethique animale

Projection du documentaire « Cowspiracy »

IODE et le groupe Ethique animale vous invitent à la projection du documentaire « Cowspiracy » qui montre l’impact de l’élevage sur l’environnement. Ce film a remporté le prix du public au festival du film écologique sud-africain 2015. Pour ceux qui le souhaitent, une partie débat sera proposée après la projection. Lundi 27 Janvier 2020 à 18h Salle Georges SAND, Espace Loisirs Durée : 1h30 de projection   Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.   Contact  Ethique-animale@iode-du-lac.org Site internet : https://www.iode-du-lac.org/blog/les-groupes/ethique-animale/

Ethique animale

Atelier de Cuisine végétale

IODE et le groupe Ethique animale vous proposent un atelier de cuisine végétale à un tarif très attractif : gastronomie et saveurs vont de pair avec équilibre alimentaire ! Le cours sera donné par le restaurant Bloomy un samedi au choix entre le 16, le 23 ou le 30 novembre 2019. Pour chaque session, entre 10 et 12 participants seront accueillis dans une cuisine située à Toulouse (l’adresse vous sera communiquée ultérieurement). Déroulement de chaque cours : 10h-12h : réalisation des plats 12h-14h : déjeuner convivial sur la base des plats réalisés Tarif : 25 € seulement par participant grâce à une participation financière de IODE et du LAC cotisation à IODE : 5 € à ajouter pour les non membres de IODE cotisation au LAC : 5 € à ajouter pour les non adhérents du LAC Contact et inscription: Ethique-animale@iode-du-lac.org Site internet : https://www.iode-du-lac.org/blog/les-groupes/ethique-animale/

Alimentation, Ethique animale

Claire Vallée, l’Etoile Végane au bord du bassin d’Arcachon…

ONA… c’est le nom choisi par Claire Vallée pour son restaurant gastronomique. Trois lettres pour «Origine non animale». Installée à Arès, sur le bassin dArcachon, depuis plus de deux ans, la chef autodidacte de 39 ans revendique le bio et le végan. Chez elle, pas de laitages, chair animale, oeuf, miel, produits dérivés ou testés sur les animaux. Son mobilier ne contient ni cuir ni laine, mais du bois et un sol végétal. Les épluchures et l’eau sont réutilisées grâce à un système de récupération et de compost. Sur la terrasse, son herbier rassemble plus de 140 plantes. Lorsqu’elle débute, il y a douze ans, rien ne la prédestine aux fourneaux. Originaire de Nancy, Claire veut être archéologue. Pour financer ses études, elle accepte un petit boulot dans la restauration à Crans Montana, en Suisse. «Je ne suis jamais repartie. » A 30 ans, la voici chef. Six ans plus tard, un voyage en Thaïlande lui ouvre d’autres horizons. «Là-bas, la nourriture soigne. Il y a très peu de viande et de poisson. Je suis devenue végétarienne. Lorsque je suis rentrée en France, je n’arrivais plus à travailler la viande, le poisson, à voir du sang… J’avais une aversion.» Elle cherche un poste de « chef végane» qu’elle ne trouve pas. Alors, elle se lance en solo. Cap sur la Gironde. Elle rachète une pizzeria qu’elle veut transformer en vert. Mais elle doit convaincre: «Les banques n’ont pas voulu me suivre. C’était du jamais-vu, surtout dans une commune qui compte beaucoup de chasseurs.» Elle obtient le soutien des banques solidaires et d’une plateforme de financement participatif. Claire récolte 10000 euros de financement participatif, 126 contributeurs et 80 bénévoles qui l’aident pour les travaux, la peinture… En même temps, elle teste ses plats, puise dans les saveurs de ses escapades loin taines. Combava, basilic thaï, sésame… Le lait de coco remplace la crème. Pour les blancs d’oeufs, l’aquafaba, l’eau de cuisson des pois chiches, est un allié pour les meringues et mousses aux fruits, Son pain et ses légumes bio viennent des artisans du coin. Le fromage, c’est elle.., au lait de soja, tofu, noix de cajou, cacahouètes crues pour un goût léger, amandes, épices et herbes de son jardin. Récemment, elle a proposé un menu à l’envers où le café faisait office d’apéro. Un autre était élaboré sur le thème de la fumée. «On peut être végan et drôle. Je ne pouvais plus vivre dans le mensonge… l’élevage industriel, les bêtes maltraitées, l’industrie laitière, l’agriculture intensive qui détruit notre planète. Pour moi, le végan est une thérapie. Lorsque vous êtes en accord avec ce que vous faites, vous gagnez du temps.» Et ça cartonne: en 2018, la chef est récompensée d’une assiette Michelin et de deux toques Gault & Millau. Dans ses recettes, Claire n’oublie jamais d’ajouter une note de son enfance. «La cuisine, c’est une histoire de famille. Mes parents et mes grands-parents mijotaient de délicieux petits plats. Je veux retrouver ces saveurs, ces couleurs et ces textures qui m’évadaient.» Aujourd’hui, Claire veut rêver encore… elle aimerait ouvrir un restaurant à Paris. Puis décrocher une étoile. ONA – 3 bis, rue Wallerstein – 33740 ARES – Téléphone 05 56 82 04 06 http://clairevallee.com/ Article extrait de Paris Match – Auteure Charlotte Leloup  

Alimentation, Ethique animale

Faut-il vraiment manger de la viande de culture?

Nous souhaitons vous partager un lien vers un article récemment publié sur le site de l’association végétarienne de France qui traite du sujet de la viande de culture. Voici le lien : Faut-il vraiment manger de la viande de culture? Et aussi un autre article lié à ce sujet qui est l’interview de Paul Shapiro : Clean Meat Bonne lecture à tous

Alimentation, Ethique animale

Restauration – steaks végétariens

Nouveau : steaks végétaux dans les restaurants d’Airbus Opérations Depuis janvier, l’offre végétale a été étendue dans la plupart des restaurants d’Airbus Opérations. Des steaks végétaux sont en effet proposés tous les jours, soit au stand grillade comme à Didier Daurat, soit parmi les plats végétariens comme au Béluga ou soit à la demande dans tous les stands du plat principal comme au Galaxie. N’hésitez-pas à y faire honneur car c’est une belle initiative qui mérite d’être encouragée. Vous pouvez également nous faire part de vos avis sur cette nouvelle offre. Nous adressons nos félicitations à tous ceux qui ont contribué à cette innovation qui enrichit l’offre végétale dans nos restaurants avec l’impact positif que nous connaissons tous sur les animaux, l’environnement et notre santé. Benoît Calmels et Karine Roques

Ethique animale

15 Dec 2018 : Atelier de cuisine végétarienne

Après le succès des ateliers de novembre, IODE et le groupe Ethique animale vous proposent un dernier atelier de cuisine végétarienne pour l’année 2018 à un tarif très attractif : gastronomie et saveurs vont de pair avec équilibre alimentaire et respect de l’environnement ! A l’approche de Noël, l’atelier sera axé sur les menus de fête avec la réalisation d’un plat principal et d’une bûche de Noël. L’atelier sera animé par le traiteur végétal Libelula (http://libelula.fr ) le samedi 15 décembre 2018. Entre 10 et 12 participants seront accueillis dans une cuisine située à Toulouse (le lieu sera précisé aux participants avant l’atelier). Déroulement de l’atelier : 10h-12h : réalisation des plats 12h-14h : déjeuner convivial sur la base des plats réalisés Tarif pour les ayants-droits du CE d’Airbus Opérations : 12 € seulement par participant grâce à une participation financière de IODE et du LAC Côtisation à IODE : 5 € à ajouter pour les non membres de IODE Côtisation au LAC : 5 € à ajouter pour les non adhérents du LAC Contact et inscription: ethique-animale@iode-du-lac.org Site internet : https://www.iode-du-lac.org/blog/les-groupes/ethique-animale/  

Ethique animale

La vie marine sauvage est en train de disparaître

Sydney (AFP) – Il ne reste plus que 13% des océans de la planète pouvant être considérés comme sauvages, et ils pourraient disparaître complètement d’ici 50 ans, conséquence de l’augmentation du fret maritime, de la pollution et de la surpêche, selon une étude scientifique. Une équipe internationale de chercheurs a analysé les impacts humains sur l’habitat marin, entre ruissellements et augmentation du transport maritime. Les scientifiques emmenés par Kendall Jones, de l’Université du Queensland, ont établi une cartographie des zones sous-marines considérées comme intactes et les écosystèmes « pour l’essentiel libres de perturbations humaines ». D’après leur étude publiée par le journal Current Biology, on trouve la plus grande partie des zones sauvages dans l’Antarctique et l’Arctique ainsi que près d’îles reculées du Pacifique. Les zones côtières proches d’activités humaines sont celles où la vie marine est la moins florissante. « Les zones marines qui peuvent être considérées comme intactes sont de plus en plus rares à mesure que les flottes marchandes et de pêche étendent leur champ d’action à la quasi totalité des océans du monde et que les ruissellements de sédiments ensevelissent de nombreuses zones côtières », a déclaré M. Jones. « L’amélioration des technologies du transport maritime signifie que les zones les plus reculées et sauvages pourraient être menacées à l’avenir, y compris les zones jadis recouvertes par la glace désormais accessibles à cause du changement climatique ». Selon les chercheurs, seuls 5% des zones restées sauvages sont situés dans des régions protégées. Le restant est d’autant plus vulnérable. Les chercheurs appellent au renforcement de la coopération internationale pour protéger les océans, lutter contre la surpêche, limiter les extractions minières sous-marines et réduire les ruissellements polluants. « Les régions maritimes sauvages constituent un habitat vital à des niveaux sans égal, comprennent une abondance énorme d’espèces et de diversité génétique, ce qui leur donne de la résistance face aux menaces comme le changement climatique », a expliqué James Watson, de la Wildlife Conservation Society australienne. « Nous savons que ces zones diminuent de façon catastrophique. Leur protection doit devenir l’objectif d’accords environnementaux multilatéraux. Faute de quoi, elles disparaîtront vraisemblablement d’ici 50 ans ». En 2016, l’ONU a commencé à travailler sur un accord international qui régirait et protègerait la haute mer. « Cet accord aurait le pouvoir de protéger de vastes espaces en haute mer et pourrait représenter notre meilleure chance de protéger la dernière vie marine sauvage », souligne M. Jones. © AFP GoodPlanet Une petite île entourée de corail au large de l’Australie – qui pourrait être menacée, comme le peu de vie marine sauvage qui reste encore sur la planète, par le frêt maritime, la pollution et la surpêche. Photo non datée de Bruce Rocherieux, rendue publique par l’Université de Queensland, en Australie, le 27 juillet 2018. © UNIVERSITY OF QUEENSLAND/AFP Bruce ROCHERRIEUX  

Ethique animale

Ouvrages sur la question animale…

A l’occasion des 10 ans de l’association IODE, la médiathèque et le groupe Ethique Animale sont heureux de vous proposer des livres de réflexion sur la question animale, un sujet qui prend de plus en plus d’ampleur dans notre société. N’hésitez pas à les emprunter 🙂 Antispéciste ; Réconcilier l’humain, l’animal, la nature d’Aymeric Caron (le lien sur librairiesindependantes.com) Manifeste animaliste de Corine Pelluchon (le lien sur librairiesindependantes.com) Lettre ouvertes aux animaux (et à ceux qui les aiment) de Frédéric Lenoir (le lien sur librairiesindependantes.com) Insolente veggie ; mort à la viande ! de Rosa B. (le lien sur librairiesindependantes.com)

Ethique animale, Jardin et permaculture

Inquiétude pour les oiseaux, les chauves-souris ou les saumons

Un moineau à Godewaersvelde dans le Nord, le 21 mars 2018 © AFP/Archives Philippe Huguen Paris (AFP) – Chute du nombre d’oiseaux, mais aussi de chauve-souris ou encore de saumons: l’Agence française pour la biodiversité (AFB) a alerté lundi sur les menaces pesant sur le vivant, accusant notamment les pesticides. Une étude choc du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle avait révélé en mars le déclin « vertigineux » des oiseaux des campagnes (-60% de moineaux friquet depuis 10 ans, un tiers d’alouettes des champs disparues en 15 ans…), qui en plus s’accélère ces dernières années. Le bilan 2018 de l’Office national pour la biodiversité – projet participatif, piloté par l’AFB, qui agrège les données sur le vivant récoltées par des dizaines d’organismes en métropole et en outre-mer – reprend ce constat alarmant. « Les espèces d’oiseaux des milieux agricoles ont disparu à un rythme assez effarant depuis 30 ans », commente Julien Massetti, chef de projet à l’AFB, décrivant une baisse de ces espèces de 30% entre 1989 et 2017. Ce déclin touche aussi les oiseaux des villes, comme les moineaux parisiens, et même depuis 2005 les oiseaux « généralistes » (qui vivent dans tous types de milieux) qui, avant, contrebalançaient la disparition des autres, poursuit-il, décrivant un « phénomène en train de changer d’ampleur ». Et les oiseaux ne sont pas les seuls menacés. Les effectifs de chauves-souris, mammifères insectivores, ont diminué de près de 40% en métropole en dix ans, selon l’ONB, qui rappelle que « métropole et outre-mer confondus, près d’une espèce vivante sur trois est en danger de disparition ». L’Office fait état de plusieurs menaces pesant sur les 180.000 espèces présentes sur le territoire français, en premier lieu l’utilisation des pesticides par l’agriculture. Mais aussi le rythme « élevé » de l’artificialisation des sols: entre 2006 et 2015, la métropole a perdu près de 600.000 hectares de terres agricoles et d’espaces naturels, soit l’équivalent d’un département comme la Seine-et-Marne, remplacés principalement par des surfaces goudronnées. L’AFB s’inquiète aussi du sort de poissons qui vivent entre mer et eau douce, comme l’anguille et le saumon atlantique. Pour ce dernier qui se reproduit dans une cinquantaine de fleuves et rivières français, (Rhin, Loire, Garonne, Dordogne…), le linéaire de cours d’eau qu’ils fréquentent a baissé de 70% depuis 1900, selon l’AFB. Sur la Loire, le nombre de saumons par an est passé de 100.000 au XIXe siècle, à moins de 1.000 aujourd’hui, « en dessous du seuil minimum pour assurer le maintien des stocks ». © AFP GoodPlanet  

Retour en haut