Nom de l’auteur/autrice :Karine

Ethique animale

Half of the world’s habitable land is used for agriculture

« The vast majority of the world’s agricultural land is used to raise livestock for meat and dairy. » Almost half (44%) of the world’s habitable land is used for agriculture.1 In total it is an area of 48 million square kilometers (km2). That’s around five times the size of the United States.2 Croplands make up one-third of agricultural land, and grazing land makes up the remaining two-thirds.https://ourworldindata.org/global-land-for-agriculture However, only half of the world’s croplands are used to grow crops that are consumed by humans directly. We use a lot of land to grow crops for biofuels and other industrial products, and an even bigger share is used to feed livestock.4 If we combine global grazing land with the amount of cropland used for animal feed, livestock accounts for 80% of agricultural land use. The vast majority of the world’s agricultural land is used to raise livestock for meat and dairy.https://ourworldindata.org/global-land-for-agriculture Crops for humans account for 16%. And non-food crops for biofuels and textiles come to 4%.5 Despite the vast amount of land used for livestock animals, they contribute quite a small share of the global calorie and protein supply. Meat, dairy, and farmed fish provide just 17% of the world’s calories, and 38% of its protein.6 https://ourworldindata.org/global-land-for-agriculture  

Ethique animale

Le « lundi vert », sans viande ni poisson, est loin d’être un gadget écologique

La deuxième campagne de « lundi vert » est lancée ce lundi 28 septembre 2020. Cette action de mobilisation nationale consiste à remplacer chaque lundi la viande et le poisson. Lors de la première campagne lancée en janvier 2019, 500 personnalités s’étaient engagées à manger végétarien le lundi, en invitant les Français à faire de même. Le premier bilan était encourageant, avec un bon suivi, notamment dans la restauration universitaire. Une première étude d’évaluation a indiqué que la majorité des participants souhaitaient poursuivre l’expérience, et a également permis d’identifier les caractéristiques des personnes les plus assidues. L’objectif de « lundi vert » est d’initier une dynamique de végétalisation alimentaire. Cet objectif est compatible avec celui proposé par la Convention citoyenne pour le climat de réduire de 20 % la consommation de viande et de produits laitiers d’ici à 2030. Dans un contexte où les politiques environnementales se sont largement concentrées sur les transports, « lundi vert » offre une opportunité pour réfléchir sur l’impact écologique de notre alimentation.   https://theconversation.com/le-lundi-vert-sans-viande-ni-poisson-est-loin-detre-un-gadget-ecologique-146600

Ethique animale

Le « lundi vert », sans viande ni poisson, est loin d’être un gadget écologique

La deuxième campagne de « lundi vert » est lancée ce lundi 28 septembre 2020. Cette action de mobilisation nationale consiste à remplacer chaque lundi la viande et le poisson. Lors de la première campagne lancée en janvier 2019, 500 personnalités s’étaient engagées à manger végétarien le lundi, en invitant les Français à faire de même. Le premier bilan était encourageant, avec un bon suivi, notamment dans la restauration universitaire. Une première étude d’évaluation a indiqué que la majorité des participants souhaitaient poursuivre l’expérience, et a également permis d’identifier les caractéristiques des personnes les plus assidues. L’objectif de « lundi vert » est d’initier une dynamique de végétalisation alimentaire. Cet objectif est compatible avec celui proposé par la Convention citoyenne pour le climat de réduire de 20 % la consommation de viande et de produits laitiers d’ici à 2030.   https://theconversation.com/le-lundi-vert-sans-viande-ni-poisson-est-loin-detre-un-gadget-ecologique-146600

Ethique animale

Faut-il (vraiment vraiment) arrêter la viande ?

Le monde change. Douce manière de dire qu’il s’épuise. Ou du moins, s’épuisent, les fondements sur lesquels repose notre survie. Au premier rang desquels le climat et la biodiversité. Le climat d’abord. Avant-hier encore on parlait de +1.5°C à la fin du siècle, hier les accords de Paris visaient les +2°C, ce matin ces objectifs semblent déjà hors d’atteinte et l’on entend des +4°C, +5°C. Avec ces valeurs là, la vie humaine devient impossible sur une grande partie de la terre (jusqu’au sud de la France) et là où elle reste possible, elle est très précaire. La biodiversité également a largement pâti des activités d’homo sapiens. Le taux de disparition des espèces n’a jamais été aussi haut depuis l’extinction des dinosaures. Près de la moitié des espèces ont vu leur population décliner lors du siècle précédent et on estime que 70% déclineront dans le siècle à venir.   https://medium.com/mon-oeil/faut-il-vraiment-vraiment-arr%C3%AAter-la-viande-bc5d870a3e44

Ethique animale

Donner des droits aux animaux ne réduit pas ceux des êtres humains

Si une souris souffre ou ressent la douleur telle qu’un être humain la ressent, pourquoi devrait-on utiliser cette souris pour une expérience douloureuse alors que nous n’utiliserions pas l’être humain pour cette même expérience? | Eligo Design  Introduit par le psychologue Richard Ryder en 1970, le spécisme est une forme de discrimination basée sur l’espèce. Ce concept fait résonance au racisme et au sexisme. D’abord formulé pour montrer la supériorité que l’homme s’accorde par rapport aux autres animaux, le spécisme s’est ensuite élargi aux différences que les êtres humains font entre les espèces animales selon des critères multiples (taille, culture, proximité, usage)… https://www.slate.fr/story/177102/donner-droits-animaux-pas-reduire-etres-humains-philosophie-ethologie?amp

Alimentation, Ethique animale

Claire Vallée, l’Etoile Végane au bord du bassin d’Arcachon…

ONA… c’est le nom choisi par Claire Vallée pour son restaurant gastronomique. Trois lettres pour «Origine non animale». Installée à Arès, sur le bassin dArcachon, depuis plus de deux ans, la chef autodidacte de 39 ans revendique le bio et le végan. Chez elle, pas de laitages, chair animale, oeuf, miel, produits dérivés ou testés sur les animaux. Son mobilier ne contient ni cuir ni laine, mais du bois et un sol végétal. Les épluchures et l’eau sont réutilisées grâce à un système de récupération et de compost. Sur la terrasse, son herbier rassemble plus de 140 plantes. Lorsqu’elle débute, il y a douze ans, rien ne la prédestine aux fourneaux. Originaire de Nancy, Claire veut être archéologue. Pour financer ses études, elle accepte un petit boulot dans la restauration à Crans Montana, en Suisse. «Je ne suis jamais repartie. » A 30 ans, la voici chef. Six ans plus tard, un voyage en Thaïlande lui ouvre d’autres horizons. «Là-bas, la nourriture soigne. Il y a très peu de viande et de poisson. Je suis devenue végétarienne. Lorsque je suis rentrée en France, je n’arrivais plus à travailler la viande, le poisson, à voir du sang… J’avais une aversion.» Elle cherche un poste de « chef végane» qu’elle ne trouve pas. Alors, elle se lance en solo. Cap sur la Gironde. Elle rachète une pizzeria qu’elle veut transformer en vert. Mais elle doit convaincre: «Les banques n’ont pas voulu me suivre. C’était du jamais-vu, surtout dans une commune qui compte beaucoup de chasseurs.» Elle obtient le soutien des banques solidaires et d’une plateforme de financement participatif. Claire récolte 10000 euros de financement participatif, 126 contributeurs et 80 bénévoles qui l’aident pour les travaux, la peinture… En même temps, elle teste ses plats, puise dans les saveurs de ses escapades loin taines. Combava, basilic thaï, sésame… Le lait de coco remplace la crème. Pour les blancs d’oeufs, l’aquafaba, l’eau de cuisson des pois chiches, est un allié pour les meringues et mousses aux fruits, Son pain et ses légumes bio viennent des artisans du coin. Le fromage, c’est elle.., au lait de soja, tofu, noix de cajou, cacahouètes crues pour un goût léger, amandes, épices et herbes de son jardin. Récemment, elle a proposé un menu à l’envers où le café faisait office d’apéro. Un autre était élaboré sur le thème de la fumée. «On peut être végan et drôle. Je ne pouvais plus vivre dans le mensonge… l’élevage industriel, les bêtes maltraitées, l’industrie laitière, l’agriculture intensive qui détruit notre planète. Pour moi, le végan est une thérapie. Lorsque vous êtes en accord avec ce que vous faites, vous gagnez du temps.» Et ça cartonne: en 2018, la chef est récompensée d’une assiette Michelin et de deux toques Gault & Millau. Dans ses recettes, Claire n’oublie jamais d’ajouter une note de son enfance. «La cuisine, c’est une histoire de famille. Mes parents et mes grands-parents mijotaient de délicieux petits plats. Je veux retrouver ces saveurs, ces couleurs et ces textures qui m’évadaient.» Aujourd’hui, Claire veut rêver encore… elle aimerait ouvrir un restaurant à Paris. Puis décrocher une étoile. ONA – 3 bis, rue Wallerstein – 33740 ARES – Téléphone 05 56 82 04 06 http://clairevallee.com/ Article extrait de Paris Match – Auteure Charlotte Leloup  

Alimentation, Ethique animale

Faut-il vraiment manger de la viande de culture?

Nous souhaitons vous partager un lien vers un article récemment publié sur le site de l’association végétarienne de France qui traite du sujet de la viande de culture. Voici le lien : Faut-il vraiment manger de la viande de culture? Et aussi un autre article lié à ce sujet qui est l’interview de Paul Shapiro : Clean Meat Bonne lecture à tous

Ethique animale

La vie marine sauvage est en train de disparaître

Sydney (AFP) – Il ne reste plus que 13% des océans de la planète pouvant être considérés comme sauvages, et ils pourraient disparaître complètement d’ici 50 ans, conséquence de l’augmentation du fret maritime, de la pollution et de la surpêche, selon une étude scientifique. Une équipe internationale de chercheurs a analysé les impacts humains sur l’habitat marin, entre ruissellements et augmentation du transport maritime. Les scientifiques emmenés par Kendall Jones, de l’Université du Queensland, ont établi une cartographie des zones sous-marines considérées comme intactes et les écosystèmes « pour l’essentiel libres de perturbations humaines ». D’après leur étude publiée par le journal Current Biology, on trouve la plus grande partie des zones sauvages dans l’Antarctique et l’Arctique ainsi que près d’îles reculées du Pacifique. Les zones côtières proches d’activités humaines sont celles où la vie marine est la moins florissante. « Les zones marines qui peuvent être considérées comme intactes sont de plus en plus rares à mesure que les flottes marchandes et de pêche étendent leur champ d’action à la quasi totalité des océans du monde et que les ruissellements de sédiments ensevelissent de nombreuses zones côtières », a déclaré M. Jones. « L’amélioration des technologies du transport maritime signifie que les zones les plus reculées et sauvages pourraient être menacées à l’avenir, y compris les zones jadis recouvertes par la glace désormais accessibles à cause du changement climatique ». Selon les chercheurs, seuls 5% des zones restées sauvages sont situés dans des régions protégées. Le restant est d’autant plus vulnérable. Les chercheurs appellent au renforcement de la coopération internationale pour protéger les océans, lutter contre la surpêche, limiter les extractions minières sous-marines et réduire les ruissellements polluants. « Les régions maritimes sauvages constituent un habitat vital à des niveaux sans égal, comprennent une abondance énorme d’espèces et de diversité génétique, ce qui leur donne de la résistance face aux menaces comme le changement climatique », a expliqué James Watson, de la Wildlife Conservation Society australienne. « Nous savons que ces zones diminuent de façon catastrophique. Leur protection doit devenir l’objectif d’accords environnementaux multilatéraux. Faute de quoi, elles disparaîtront vraisemblablement d’ici 50 ans ». En 2016, l’ONU a commencé à travailler sur un accord international qui régirait et protègerait la haute mer. « Cet accord aurait le pouvoir de protéger de vastes espaces en haute mer et pourrait représenter notre meilleure chance de protéger la dernière vie marine sauvage », souligne M. Jones. © AFP GoodPlanet Une petite île entourée de corail au large de l’Australie – qui pourrait être menacée, comme le peu de vie marine sauvage qui reste encore sur la planète, par le frêt maritime, la pollution et la surpêche. Photo non datée de Bruce Rocherieux, rendue publique par l’Université de Queensland, en Australie, le 27 juillet 2018. © UNIVERSITY OF QUEENSLAND/AFP Bruce ROCHERRIEUX  

Ethique animale, Jardin et permaculture

Inquiétude pour les oiseaux, les chauves-souris ou les saumons

Un moineau à Godewaersvelde dans le Nord, le 21 mars 2018 © AFP/Archives Philippe Huguen Paris (AFP) – Chute du nombre d’oiseaux, mais aussi de chauve-souris ou encore de saumons: l’Agence française pour la biodiversité (AFB) a alerté lundi sur les menaces pesant sur le vivant, accusant notamment les pesticides. Une étude choc du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle avait révélé en mars le déclin « vertigineux » des oiseaux des campagnes (-60% de moineaux friquet depuis 10 ans, un tiers d’alouettes des champs disparues en 15 ans…), qui en plus s’accélère ces dernières années. Le bilan 2018 de l’Office national pour la biodiversité – projet participatif, piloté par l’AFB, qui agrège les données sur le vivant récoltées par des dizaines d’organismes en métropole et en outre-mer – reprend ce constat alarmant. « Les espèces d’oiseaux des milieux agricoles ont disparu à un rythme assez effarant depuis 30 ans », commente Julien Massetti, chef de projet à l’AFB, décrivant une baisse de ces espèces de 30% entre 1989 et 2017. Ce déclin touche aussi les oiseaux des villes, comme les moineaux parisiens, et même depuis 2005 les oiseaux « généralistes » (qui vivent dans tous types de milieux) qui, avant, contrebalançaient la disparition des autres, poursuit-il, décrivant un « phénomène en train de changer d’ampleur ». Et les oiseaux ne sont pas les seuls menacés. Les effectifs de chauves-souris, mammifères insectivores, ont diminué de près de 40% en métropole en dix ans, selon l’ONB, qui rappelle que « métropole et outre-mer confondus, près d’une espèce vivante sur trois est en danger de disparition ». L’Office fait état de plusieurs menaces pesant sur les 180.000 espèces présentes sur le territoire français, en premier lieu l’utilisation des pesticides par l’agriculture. Mais aussi le rythme « élevé » de l’artificialisation des sols: entre 2006 et 2015, la métropole a perdu près de 600.000 hectares de terres agricoles et d’espaces naturels, soit l’équivalent d’un département comme la Seine-et-Marne, remplacés principalement par des surfaces goudronnées. L’AFB s’inquiète aussi du sort de poissons qui vivent entre mer et eau douce, comme l’anguille et le saumon atlantique. Pour ce dernier qui se reproduit dans une cinquantaine de fleuves et rivières français, (Rhin, Loire, Garonne, Dordogne…), le linéaire de cours d’eau qu’ils fréquentent a baissé de 70% depuis 1900, selon l’AFB. Sur la Loire, le nombre de saumons par an est passé de 100.000 au XIXe siècle, à moins de 1.000 aujourd’hui, « en dessous du seuil minimum pour assurer le maintien des stocks ». © AFP GoodPlanet  

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