Alimentation

Alimentation, Ethique animale

Restauration – steaks végétariens

Nouveau : steaks végétaux dans les restaurants d’Airbus Opérations Depuis janvier, l’offre végétale a été étendue dans la plupart des restaurants d’Airbus Opérations. Des steaks végétaux sont en effet proposés tous les jours, soit au stand grillade comme à Didier Daurat, soit parmi les plats végétariens comme au Béluga ou soit à la demande dans tous les stands du plat principal comme au Galaxie. N’hésitez-pas à y faire honneur car c’est une belle initiative qui mérite d’être encouragée. Vous pouvez également nous faire part de vos avis sur cette nouvelle offre. Nous adressons nos félicitations à tous ceux qui ont contribué à cette innovation qui enrichit l’offre végétale dans nos restaurants avec l’impact positif que nous connaissons tous sur les animaux, l’environnement et notre santé. Benoît Calmels et Karine Roques

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Peut-on être végétarien et en bonne santé ?

Le régime végétarien a déjà séduit 4% des français. Mais, entre ses partisans et ses détracteurs, ce mode d’alimentation est en proie à des débats houleux 🥊 L’un des principaux arguments des détracteurs repose sur le fait que l’alimentation végétarienne conduirait à des carences, notamment en protéines. Alors, peut-on vraiment être végétarien et en bonne santé ? L’équipe de Yuka vous dit tout : Lire l’article

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Le premier drive Toulousaine Zéro Déchet a ouvert

Adieu les deux pauvres pots de yaourts en plastique suremballés dans du carton et transportés dans un sac non recyclable. Dans le monde sans emballage du «Drive tout nu», les commandes de produits passés sur Internet sont disponibles dans des contenants réutilisables.

Les bocaux en verre ont remplacé le plastique pour coller à la philosophie de ses deux fondateurs qui ont ouvert mardi les portes de leur premier point de retrait, à Beauzelle, au nord-ouest de Toulouse.

En savoir plus: https://www.20minutes.fr/planete/2393139-20181211-toulouse-premier-drive-tout-nu-ouvre-portes-courses-zero-dechet

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L’alimentation bio réduit de 25 % les risques de cancer

Selon une étude menée sur 70 000 personnes, la présence de résidus de pesticides dans l’alimentation conventionnelle explique ce résultat. LE MONDE | 22.10.2018 à 17h00 • Mis à jour le 22.10.2018 à 20h58 | Par Stéphane Foucart et Pascale Santi Pour les agences réglementaires, les résidus de pesticides dans l’alimentation ne présentent aucun risque pour la santé. Mais un corpus scientifique récent, sur les effets des mélanges de molécules et des expositions chroniques à faibles doses, suggère que les risques posés par les traces de produits phytosanitaires sont, au contraire, bien réels pour le consommateur. Une étude épidémiologique française, publiée lundi 22 octobre dans la revue JAMA Internal Medicine, est la première à pointer de tels risques dans la population générale, s’agissant du cancer. Elle indique que les plus gros consommateurs d’alimentation issue de l’agriculture biologique ont un risque de cancer réduit de 25 %, par rapport à ceux qui en consomment le moins. « Pour expliquer ces résultats, l’hypothèse de la présence de résidus de pesticides synthétiques bien plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle comparés aux aliments bio est la plus probable », indique Emmanuelle Kesse-Guyot, chercheuse (INRA) dans l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm, INRA, université Paris-XIII) et coauteure de ces travaux. De fait, les types de cancer dont les risques sont les plus réduits chez les consommateurs d’aliments labellisés « AB » sont également associés aux expositions des agriculteurs aux pesticides. Les lymphomes surreprésentés chez les agriculteurs conventionnels Conduits par Julia Baudry et Emmanuelle Kesse-Guyot, les auteurs ont exploité les données d’une grande cohorte, dite NutriNet, de près de 70 000 volontaires suivis entre 2009 et 2016. Ils ont divisé en quatre groupes les individus, en les classant des plus gros consommateurs de bio (environ plus de 50 % de leur alimentation), à ceux qui n’en consomment que de manière occasionnelle, ou jamais. Durant les sept années de suivi, 1 340 nouveaux cas de cancer ont été enregistrés ; les auteurs ont ensuite observé la répartition de ces maladies dans les différents groupes. Au total, en tenant compte de toutes les localisations cancéreuses, la baisse du risque est de 25 % pour le groupe le plus consommateur de bio par rapport au groupe le moins consommateur. Mais les réductions de risque vont jusqu’à 34 % pour les cancers du sein post-ménopause, 76 % pour les lymphomes (un type de cancer du sang). « L’une des grandes forces de ces conclusions est qu’elles sont largement cohérentes avec les résultats des études menées sur les expositions professionnelles aux pesticides, explique l’épidémiologiste Philip Landrigan (Boston College, Etats-Unis), qui n’a pas participé à l’étude. Cela renforce grandement la plausibilité d’un lien entre l’effet mis en évidence et la présence de résidus de pesticides dans l’alimentation. » Les lymphomes, notamment, font partie des cancers surreprésentés chez les agriculteurs exposés aux pesticides. « C’est, à ma connaissance, la première fois que l’on met en évidence et à partir d’une enquête prospective [c’est-à-dire en suivant dans le temps un ensemble d’individus], un lien entre alimentation bio et risque de cancer, ajoute M. Landrigan. Les grandes forces de l’étude sont la taille de la cohorte et la durée du suivi. Il s’agit clairement d’une étude importante et ce résultat mérite beaucoup de considération. » Nombreux biais possibles L’une des difficultés de l’exercice est de corriger l’analyse de nombreux biais possibles. En particulier, des travaux antérieurs montrent que les consommateurs d’aliments bio ont en moyenne une alimentation plus saine, pratiquent plus régulièrement de l’exercice physique ou encore appartiennent à des catégories sociales plus élevées que la moyenne. Autant de facteurs qui influent sur le risque de contracter diverses maladies – dont le cancer. Les auteurs ont donc corrigé leur analyse grâce au relevé d’un grand nombre de caractéristiques des individus de la cohorte : indice de masse corporelle, niveau d’activité physique, catégorie socioprofessionnelle, qualité du régime alimentaire, statut tabagique, etc. « La prise en compte de ces nombreux facteurs de risque est à mettre au crédit des auteurs, estime l’épidémiologiste Rémy Slama (Inserm, université Grenoble-Alpes), qui n’a pas participé à ces travaux. Au total, il est peu plausible que des facteurs liés au style de vie, autres que la consommation d’aliments bio, soient en cause dans l’effet observé. » Lire aussi :   En agriculture, le bio est plus performant face aux attaques d’agents pathogènes Landrigan met cependant en avant un biais de recrutement possible. « Ainsi que les auteurs le notent, la cohorte repose sur des volontaires. Or, ces derniers ont généralement un niveau d’éducation plus élevé que la moyenne et un style de vie plus sain, dit le chercheur américain. Cela peut jouer sur les résultats. » Emmanuelle Kesse-Guyot n’en disconvient pas, mais estime que cet effet de recrutement « aura plutôt tendance à sous-estimer l’effet observé que le contraire ». De fait, même les plus faibles consommateurs de bio de la cohorte ont sans doute un risque de cancer moindre qu’une grande part de la population réelle… Le risque des aliments ultratransformés déjà démontré « Cette étude s’attaque à une question compliquée, et il est toujours préférable d’avoir confirmation de l’effet mis en évidence par d’autres études, dit Rémy Slama. Mais il faut aussi avoir à l’esprit que ce nouveau travail s’ajoute à un édifice de preuves déjà important et qu’il reste dans la chaîne alimentaire des résidus de pesticides de synthèse classés “cancérogènes probables”, actuellement autorisés ou interdits, mais rémanents dans les sols et l’environnement. » A elle seule, une étude épidémiologique ne peut apporter la preuve définitive d’une causalité et, précise Mme Kesse-Guyot, « d’autres études doivent être menées pour préciser le lien de cause à effet ». Mais, en cas de confirmation, conclut la chercheuse, « des mesures de santé publique devraient être mises en place ». En attendant, juge Emmanuel Ricard, délégué à la prévention à la Ligue contre le cancer, « l’attitude de bon sens est de limiter son exposition aux pesticides et autres substances de synthèse ». Lire aussi :   Les aliments « ultratransformés » favoriseraient le cancer D’autant plus que la cohorte NutriNet a déjà montré, en février, que les aliments ultratransformés étaient également un facteur de

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7 alternatives au sucre blanc

Article très intéressant sur nos habitudes alimentaires, de la part de l’équipe de l’appli Yuka: Nous consommons aujourd’hui en moyenne 4 fois plus de sucre que la quantité recommandée, ce qui entraîne de nombreux problèmes de santé. Or, le sucre le plus utilisé est le sucre blanc, un sucre sans aucun intérêt nutritionnel. Voici donc des alternatives plus intéressantes, mais qui ne doivent pas faire oublier que le sucre, quelque soit sa forme, reste du sucre ! Voir les 7 alternatives

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Est-il justifié pour tout le monde de manger sans gluten ?

Le régime sans gluten fait de plus en plus d’adeptes, et les produits « gluten free » fleurissent un peu partout dans les supermarchés. Mais le gluten est-il vraiment mauvais pour la santé ? Est-il justifié pour tout le monde de manger sans gluten ? On vous dit tout dans ce nouvel article de l’équipe Yuka (connue par son appli pour scanner les aliments et savoir s’ils sont bons pour la santé): Lire l’article

Alimentation, Ethique animale

Loi Alimentation : l’Assemblée nationale sous influence des lobbies de l’élevage intensif

L’Assemblée a rejeté toutes les mesures en faveur des animaux Hier, jusque tard dans la nuit, les députés étaient appelés à se prononcer sur l’article 13 du projet de loi issu des États généraux de l’alimentation. Interdiction de l’élevage en cage des poules pondeuses, castration à vif des porcelets, broyage des poussins, contrôle vidéo dans les abattoirs… toutes les mesures en faveur des animaux ont été rejetées. Reste une opération de communication bien orchestrée. Pour Brigitte Gothière, cofondatrice de L214 : « Cette nuit, dans le discours des députés, le bien-être animal, le souci des éleveurs et des ouvriers d’abattoir ont été répétés en boucle. Dans les faits, l’obéissance aux filières de production intensive a été flagrante. Honteusement, les attentes de 90 % des Français ont été balayées d’un revers de la main par une assemblée fuyarde et lâche, plus soucieuse de ne pas contrarier la minorité bruyante des tenants de l’élevage industriel que d’une société toute entière révoltée par la cruauté de l’élevage intensif. » Poules pondeuses : un amendement inutile qui ne fait qu’acter l’existant Le stress était perceptible au moment de voter un amendement vide de sens : l’interdiction des nouvelles installations de poules pondeuses en cage. La majorité des députés s’est vivement inquiétée de l’avis de l’interprofession des producteurs d’œufs (CNPO). Rassurés par le ministre de l’Agriculture, ils ont voté cette « interdiction » à l’unanimité. Sur Twitter, le ministre a reconnu qu’il ne prenait pas de décision sans l’approbation de la filière avicole. Une confession choquante pour un ministre de la République…   Qu’ont-ils voté ? L’interdiction de nouvelles installations, autrement dit rien puisqu’il n’y a plus d’installations ou d’extensions depuis plusieurs années faute de débouchés. Ainsi, un projet d’extension d’un élevage de 474 000 poules en cage en Saône-et-Loire, débuté en 2011, a été abandonné en 2014. L’interdiction partielle des œufs de poules en cage n’a même pas été retenue, alors que c’était une promesse de campagne du candidat Macron, renouvelée à Rungis en octobre 2017 en tant que président de la République. Quant aux amendements prévoyant une interdiction totale de l’élevage en cage à date butoir, ils ont été refoulés à une majorité écrasante (59 voix contre… 5 en scrutin public) ! Le gouvernement et l’Assemblée nationale sont restés indifférents aux souffrances endurées par les poules pondeuses dans les cages et aux attentes sociétales de 90 % de Français favorables à une interdiction de ce mode d’élevage. Ils se cachent derrière un « plan de filière » non contraignant et peu ambitieux. Contrôle vidéo en abattoir : expérimentation volontaire Les débats autour du contrôle vidéo ont connu un scénario analogue. Olivier Falorni, député de Charente-Maritime, à l’origine d’une proposition de loi qui avait abouti à l’adoption du contrôle vidéo par l’Assemblée nationale en janvier 2017 avant d’être abandonnée dans le projet de loi du gouvernement, s’est vu bâillonné par un dispositif de l’Assemblée nationale (« temps législatif programmé ») limitant son temps de parole et n’a pu qu’assister, impuissant, aux échanges d’arguments fallacieux. Il s’agit d’une atteinte préoccupante au débat démocratique. Malgré les 80 % de chaînes d’abattage présentant des non-conformités, les députés se sont dissimulés derrière des paroles lénifiantes, en faisant référence à des cas isolés, à une confiance inconditionnelle aux dirigeants d’abattoirs ou en invoquant la non-stigmatisation des ouvriers. La réalité est tout autre : ne pas se prononcer pour le contrôle vidéo en abattoir, c’est maintenir la pression sur les ouvriers qui y travaillent avec des cadences infernales, c’est fermer les yeux sur du matériel défaillant ou obsolète, et, bien sûr, ne pas se donner les moyens de repérer et caractériser les infractions qui accentuent les souffrances des animaux. Le travail sérieux d’Olivier Falorni, pourtant reconnu par l’ensemble des députés, passe à la trappe et les abattoirs maintiennent leur opacité. Des attentes fortes des citoyens, ignorées Les parlementaires avaient la responsabilité d’ouvrir la voie à un changement de modèle agricole et alimentaire : fixer des échéances pour abolir les pratiques les plus cruelles, telles que les mutilations à vif des porcelets ou le broyage des poussins, prononcer l’interdiction des cages pour les poules et les lapins, renforcer le contrôle dans les abattoirs ou végétaliser progressivement l’alimentation. Au lieu de cela, ils ont choisi de s’en remettre aux filières de l’élevage intensif afin de favoriser des intérêts économiques de court terme, au mépris de l’éthique, des impacts sur l’environnement, sur la santé et à contre-courant des attentes des consommateurs. En choisissant l’inertie, l’Assemblée nationale et le gouvernement sont restés sourds aux demandes des Français. Alors que 67 % de ces derniers considèrent que les animaux sont mal défendus par les politiques*, le spectacle pathétique offert par la représentation nationale ne peut que leur donner raison. Plus encore, ce sont les souffrances insupportables de millions d’animaux élevés puis abattus chaque jour que les députés ont choisi d’ignorer. En prenant la décision d’avancer à contre-sens de l’histoire, nos députés ont raté un rendez-vous : celui de l’engagement de notre société vers plus de justice et de compassion au bénéfice de tous.

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Le sel est-il si mauvais pour la santé ?

Indispensable au bon fonctionnement de l’organisme, le sel est pourtant devenu l’un des poisons de notre alimentation ☠ L’équipe de Yuka (vous savez , l’appli qui scanne vos aliments, voir l’article paru dans une des précédentes newsletters), a voulu mettre leur grain de sel dans cette histoire, voici donc leur synthèse sur le sujet : Le sel : l’indispensable et dangereux minéral  

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Projet bio végétarien en restauration rapide dont le principe est simple : Manger vite, manger sain

Bon nombre de citadins se tournent vers le fast-food, efficace, et peu coûteux. Le problème, c’est que l’offre de la restauration rapide ne propose que très rarement l’alliance entre qualité et rapidité. En tant que végétarienne et personne concernée par l’environnement et la santé, comme un nombre toujours plus grand de nos concitoyens, il est difficile, voire quasi impossible de trouver un service de restauration rapide qui propose ce consensus : RAPIDE, BON, SAIN ET ÉTHIQUE! L’idée de Jenny part donc de ce constat et souhaite y remédier en développant une entreprise de restauration rapide 100% végétarienne, tournée autour de burgers et hot dogs sains, savoureux et originaux. Retrouvez cette proposition dans le concours de Carrefour (tiens !!!) « Lance toi et crée ton truc »: https://lancetoi.carrefour.fr/hashtag/lidejenny

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