Jardin et permaculture

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3 Octobre 2018: Stage Jardin au naturel : il reste quelles que places !

Dépêchez-vous de vous inscrire ! Le stage démarre le 3 octobre. Il comprend 12 séances théoriques le mercredi et 16 ateliers pratiques le jeudi Prix : 60€ le stage + 5€ adhésion à IODE et 5€ adhésion au LAC pour les internes (ou 60€ pour les extérieurs) Pour s’inscrire par mail : *contact@iode-du-lac.org <contact@iode-du-lac.org> A tres bientot Pascale et Marie-pierre

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En agriculture, le bio est plus performant face aux attaques d’agents pathogènes

Publié au cœur de l’été dans la revue Nature Sustainability, ce travail est demeuré relativement confidentiel, alors même qu’il bat en brèche l’idée communément admise selon laquelle l’agriculture biologique, si elle est bénéfique pour la biodiversité, l’environnement et la santé, est en revanche moins bien armée pour résister aux agressions naturelles. Les chercheurs ont procédé à une vaste analyse de la littérature scientifique sur ce sujet, en recensant 177 études qui comparent les performances respectives des systèmes agricoles biologiques et conventionnels, au regard, d’une part, de leur potentiel de régulation naturelle des agresseurs, d’autre part, des niveaux d’infestation constatés. Mécanismes naturels de défense Il apparaît que face aux attaques d’animaux ravageurs (insectes, nématodes (vers) et autres acariens), d’agents pathogènes – champignons ou bactéries – et de plantes adventices (les « mauvaises herbes »), le bio, exempt de pesticides de synthèse, est plus apte à déployer des mécanismes naturels de défense. Le résultat dépend toutefois du type d’agresseur : vis-à-vis des plantes adventices, le bio se révèle moins efficace, alors que ses performances sont identiques face aux ravageurs et même supérieures pour les pathogènes. Selon les chercheurs, cette étude montre que « l’agriculture biologique offre une voie pour réduire l’utilisation de pesticides de synthèse sans pour autant augmenter les niveaux d’infestation par les ravageurs et les pathogènes ». Une conclusion qui, après la récente condamnation par la justice américaine de la firme Monsanto – poursuivie par un jardinier atteint d’un cancer qu’il attribue au glyphosate –, donnera des arguments supplémentaires aux antipesticides. Et qui interroge sur l’incapacité persistante de la France à diminuer sa consommation de produits phytosanitaires. … https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/08/20/en-agriculture-le-bio-est-plus-performant-face-aux-attaques-de-pathogenes_5344324_1652692.html

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Nouvelle découverte en permaculture

Bonjour, Les vacances peuvent être l’occasion de faire des rencontres sympathiques. Voici un bel exemple, « Les Jardins de la Marquise » à Monbrun dans le Gers (entre L’Isle-Jourdain et Cologne). Suite à l’information reçue par une adhérente des GREENEES, nous sommes allés à la rencontre de Jérôme, sur ses 2 ha de terrain, transformés en ferme pédagogique selon les principes de la permaculture. Je vous laisse découvrir les détails de sa démarche dans la brochure jointe, en résumé voici ce qui nous a inspiré lors de notre visite : Exemples de diverses formes de culture qui portent leurs fruits … et légumes J Une grande variété de légumes et fruits oubliés Le partage avec un public divers : projet d’ateliers avec des enfants, des personnes en situation de handicap, et tout autre public qui veut s’initier à la permaculture Collecte de graines pour une banque de semences afin de sauvegarder la biodiversité L’habitat durable à base de matériaux locaux (jourte en laine de mouton et pin douglas du Gers) Une proche belle occasion de rencontrer Jérôme et de découvrir « Les Jardins de la Marquise » est l’après-midi et la soirée du samedi 1er septembre, pour fêter ensemble le 1er anniversaire (voir l’affiche). Jardins de la Marquise Monbrun – déscriptif Jardins de la Marquise Monbrun – adhésion  

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Enquête nationale du ministère de l’Agriculture – mortalité des colonies d’abeilles durant l’hiver 2017/2018

Une enquête auprès des apiculteurs: ==>  Pour objectiver, sur l’ensemble du territoire, les taux de mortalité en hiver et recueillir l’avis des apiculteurs ==>  Qui s’adresse à tous les types d’apiculteurs, qu’ils aient une ou plusieurs centaines de ruches ==>  Simple et rapide à renseigner Suite aux informations transmises par des apiculteurs et des organisations apicoles faisant état, dans plusieurs régions, d’une augmentation des mortalités des colonies d’abeilles durant l’hiver 2017/2018, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation réalise une enquête à l’échelle nationale pour estimer au mieux ce taux de mortalité. L’objectif est aussi de recueillir l’avis des apiculteurs concernant l’existence d’une éventuelle augmentation des mortalités en sortie d’hiver 2017/2018 par rapport à l’hiver précédent et les causes possibles de ces mortalités. Cette enquête a été élaborée dans le cadre de la Plateforme nationale d’épidémio-surveillance en santé animale (Plateforme ESA), qui rassemble à la fois l’État, des partenaires professionnels et des organismes scientifiques et techniques dont l’Anses. Que vous ayez observé ou non une augmentation de la mortalité hivernale dans vos ruchers, et afin que nous ayons la meilleure évaluation possible du phénomène, nous vous saurions gré de bien vouloir renseigner avant le 5 août 2018 le questionnaire accessible en cliquant sur le lien suivant : https://survey.anses.fr/SurveyServer/s/Sophia/EMHA_2017-2018/questionnaire.htm Avant de vous connecter pour renseigner le questionnaire ==>  Récupérer le numéro de « Référence » figurant en première page du récépissé de votre déclaration de ruches 2017, ainsi que votre numéro d’apiculteur (NAPI). Ces numéros seront à rappeler en début de questionnaire (ils ne sont pas obligatoires, mais contribueront à la qualité de l’enquête) ==>  Ayez disponible – Le nombre de vos colonies de ruches, en ruchettes, et en ruchettes de fécondation au moment de la mise en hivernage fin 2017 – Le nombre de ces colonies mortes en sortie d’hivernage en 2018   Les données récoltées seront analysées de manière anonyme et des premiers résultats seront diffusés dans le courant de l’été. Le directeur général de l’Alimentation, Patrick Dehaumont, remercie par avance de toute l’attention que vous voudrez bien accorder à cette démarche à la fois individuelle et collective, et du temps que vous pourrez consacrer à ce questionnaire.  

Ethique animale, Jardin et permaculture

Inquiétude pour les oiseaux, les chauves-souris ou les saumons

Un moineau à Godewaersvelde dans le Nord, le 21 mars 2018 © AFP/Archives Philippe Huguen Paris (AFP) – Chute du nombre d’oiseaux, mais aussi de chauve-souris ou encore de saumons: l’Agence française pour la biodiversité (AFB) a alerté lundi sur les menaces pesant sur le vivant, accusant notamment les pesticides. Une étude choc du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle avait révélé en mars le déclin « vertigineux » des oiseaux des campagnes (-60% de moineaux friquet depuis 10 ans, un tiers d’alouettes des champs disparues en 15 ans…), qui en plus s’accélère ces dernières années. Le bilan 2018 de l’Office national pour la biodiversité – projet participatif, piloté par l’AFB, qui agrège les données sur le vivant récoltées par des dizaines d’organismes en métropole et en outre-mer – reprend ce constat alarmant. « Les espèces d’oiseaux des milieux agricoles ont disparu à un rythme assez effarant depuis 30 ans », commente Julien Massetti, chef de projet à l’AFB, décrivant une baisse de ces espèces de 30% entre 1989 et 2017. Ce déclin touche aussi les oiseaux des villes, comme les moineaux parisiens, et même depuis 2005 les oiseaux « généralistes » (qui vivent dans tous types de milieux) qui, avant, contrebalançaient la disparition des autres, poursuit-il, décrivant un « phénomène en train de changer d’ampleur ». Et les oiseaux ne sont pas les seuls menacés. Les effectifs de chauves-souris, mammifères insectivores, ont diminué de près de 40% en métropole en dix ans, selon l’ONB, qui rappelle que « métropole et outre-mer confondus, près d’une espèce vivante sur trois est en danger de disparition ». L’Office fait état de plusieurs menaces pesant sur les 180.000 espèces présentes sur le territoire français, en premier lieu l’utilisation des pesticides par l’agriculture. Mais aussi le rythme « élevé » de l’artificialisation des sols: entre 2006 et 2015, la métropole a perdu près de 600.000 hectares de terres agricoles et d’espaces naturels, soit l’équivalent d’un département comme la Seine-et-Marne, remplacés principalement par des surfaces goudronnées. L’AFB s’inquiète aussi du sort de poissons qui vivent entre mer et eau douce, comme l’anguille et le saumon atlantique. Pour ce dernier qui se reproduit dans une cinquantaine de fleuves et rivières français, (Rhin, Loire, Garonne, Dordogne…), le linéaire de cours d’eau qu’ils fréquentent a baissé de 70% depuis 1900, selon l’AFB. Sur la Loire, le nombre de saumons par an est passé de 100.000 au XIXe siècle, à moins de 1.000 aujourd’hui, « en dessous du seuil minimum pour assurer le maintien des stocks ». © AFP GoodPlanet  

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6 Mars 2018- COMPOST ET PERMACULTURE

Bonjour, La commission Développement Durable du CE Airbus Operations vous informe…. => Rendez-vous **MARDI 6 MARS À 18H Espace Loisirs • Salle George-Sand Thème : le Jardin – Bienfaits du compost et permaculture. Vous êtes intéressé pour en savoir plus sur le principe de la permaculture ? Vous pratiquez déjà cette technique respectueuse de l’environnement, venez faire partager votre expérience. Vous voulez en savoir plus sur les bienfaits du compost ? Tous les secrets vous seront révélés. Dans la lignée de cette conférence, la Commission Développement Durable vous proposera, pour 1 € symbolique, de récupérer des sacs de 20 litres (10/12kg environ) de compost issus du traitement des bio-déchets de notre service de restauration (quantité limitée par salarié et sur inscription). => Venez vous renseigner lors de ce rendez-vous. Contact : Guillaume Bonnet Président de la commission Développement Durable guillaume.bonnet@ceairbus.com <guillaume.bonnet@ceairbus.com> Plus l’informattions sur la comission DD, là : www.ceairbus.com rubrique commissions / Développement Durable Vous souhaitez voir traiter d’autres sujets par la commission, faites nous le savoir, écrivez-nous. Lidwine KEMPF pour la Commission Developpemement Durable CE Airbus Opérations Toulouse Developpementdurable@ceairbus.com Pages de 664_EnDirect_hd-3

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nouveau cours de permaculture organisé par IODE au CE Airbus Opérations

On redémarre de nouveaux cours de permaculture ? Les permagiciens de Brax proposent à Iode de venir le vendredi au CE d’Airbus Opérations pour faire quelques sessions de permaculture, dîtes nous si ça vous tente ? Si vous êtes intéressés, remplissez le doodle joint : doodle.com/poll/yqq4s2534tfhmg2i On vous propose que les 8 cours débutent le 2 mars et s’échelonnent jusqu’à fin juin. [image: Images intégrées 1]

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Comment se débarrasser des limaces ?

Les limaces sont un fléau pour de nombreux jardiniers. Ces petits gastéropodes tenaces rampent pendant la nuit et dévorent les feuilles et les fruits de vos plantes. Au lieu de les laisser envahir votre jardin adoré, passez à l’action pour éliminer les limaces qui détruisent vos plantes. En utilisant une variété de techniques pour vous débarrasser des limaces incluant des pièges et des leurres, ainsi que des prédateurs naturels, vous n’en aurez plus pendant un moment. Sachez que ces techniques fonctionnent aussi bien pour les escargots. Quelques techniques intéressantes sur: https://fr.wikihow.com/se-d%C3%A9barrasser-des-limaces

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Une Grainothèque sur Saint Geniès Bellevue

La Grainothèque de Saint-Geniès-Bellevue se met en place en partenariat entre Coteaux 21 et la Médiathèque de Saint-Geniès-Bellevue, en ce début d’année 2018. Vous pouvez dès à présent  » essaimer vers la médiathèque  » , apportant vos graines issues de sachets achetés dans le commerce, récoltées dans votre jardin, ou récoltées dans la nature. Cet espace pour troquer les graines , en libre-service ( pas besoin d’être adhérent)  à la Médiathèque , fonctionne ainsi :   –  Aux heures d’ouverture de la Médiathèque Bellevue, Rue de l’Eglise,, 0562891392,               Mardi 16-19h; Mercredi 14-18h; Jeudi+Vendredi 16-18h; Samedi 10-12h.    –  Les utilisateurs viennent prendre des graines en échange de graines qu’ils apportent ( système de « don contre don », et confiance envers autrui ),   –  Des sachets mis à la disposition permettent aux utilisateurs de ne prendre que la Quantité de graines dont ils ont besoin,    – Nécessité de renseigner le cahier de suivi = date de récolte, variété, dates de semis, conseils et autres informations demandées…    – A disposition : des documents sur les semences et le jardinage (voir en lien ci dessous) Les objectifs: Une grainothèque est un outil de partage qui permet:    –  de développer le jardinage: pour grand ou petit jardin, balcon, collectif,… et potager ou fleurs, …    – de préserver la biodiversité et protéger l’environnement:= alternative à l’achat de graines auprès des semenciers industriels et en permettant de sélectionner les variétés réellement adaptées au terroir,    – de favoriser l’accès à une alimentation saine pour tous: échange hors du système marchand et donc accessible à tous, et Qualité bien meilleure que celle des produits industrialisés = + riches en nutriments et + de goût,    – de développer les liens sociaux : cet espace d’échange de graines crée des opportunités de rencontres et  d’échanges de savoir, de savoir-faire et des expériences entre personnes différentes…( = véritable outil de mixité sociale), et sensibilise les citoyens à la lutte pour la liberté d’échanger et de produire ses semences. Début mars, le Samedi matin 10 mars ,un Atelier Semis à la Médiathèque  vous permettra:    – de réaliser vos propres semis,    – d’accéder à des graines variées,    – d’ échanger et de recevoir des conseils de jardiniers …   ( Atelier ouvert à tous, et quelques précisions 2 semaines avant,vous recevrez…). Gérard. 0682944004. Biaugerme-Conseil jardin Calendrier de semis, repiquage et récolte pour les espèces potagères en jardinage amateur Semer

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Contre les tueurs d’abeilles : nous gagnons du terrain

Transmission de la newsletter de POLLINIS: Contre les tueurs d’abeilles que l’industrie agrochimique veut à tout prix nous imposer au détriment des pollinisateurs, et de la santé et de l’alimentation de toute la population, nous avons réussi à faire déposer une série d’amendements salutaires qui mettraient fin, ni plus ni moins, à la commercialisation de tous les pesticides néonicotinoïdes en Europe. Pour obliger les députés européens à voter le texte, la mobilisation ne faiblit pas : plus de 270 000 personnes ont déjà participé à l’action, et nous avons réussi le tour de force d’inviter les scientifiques indépendants, qui tirent la sonnette d’alarme depuis des années sur les effets désastreux des pesticides néonicotinoïdes sur les abeilles, au cœur du Parlement européen pour qu’ils puissent convaincre de vive voix les députés. Toute l’équipe de POLLINIS est sur le pont pour que notre pression sur les députés soit plus forte que celle des lobbys. Pour en savoir plus sur cette action, rendez-vous ici > Néonicotinoïdes : POLLINIS invite les scientifiques à Bruxelles. Mais parce que la lutte au coude à coude contre l’agrochimie est longue et fastidieuse, et qu’il peut se passer encore des années avant que les dirigeants politiques n’acceptent de transiter vers un modèle agricole qui ne repose pas sur le tout-chimique et respecte la nature et les pollinisateurs dont dépendent les cultures, POLLINIS mène aussi des actions de fond pour protéger les abeilles localement, valoriser les écotypes d’abeilles locales naturellement résistantes, et explorer les pistes agricoles les plus prometteuses pour l’agriculture de demain. Tout ce travail au quotidien, nous ne pouvons le mener que parce que nous pouvons compter sur une équipe expérimentée et motivée, dédiée à 100 % au combat, et sur un noyau de personnes qui ont bien compris que sans moyens financiers aucune bataille ne peut être gagnée. C’est grâce à ces généreux donateurs, et à leur engagement et leur soutien sans faille, que POLLINIS peut accomplir les actions nécessaires à la défense et la préservation des abeilles, en France et en Europe. Notre association garantit sa liberté et son indépendance en refusant toute subvention, de quelque organisme que ce soit. C’est ce qui nous permet d’avoir les mains libres pour enquêter et dénoncer publiquement les manigances des lobbys de l’agrochimie pour continuer à faire autoriser leurs produits malgré les dangers pour l’environnement, les pollinisateurs ou la santé humaine ; ou révéler au grand jour les liens inacceptables entre l’agrochimie et les autorités sanitaires censées les contrôler ; ou encore montrer les moyens de pression qu’ils utilisent sur les décideurs politiques pour contrer la volonté des citoyens et s’assurer que leurs profits continuent à fructifier, au détriment de l’intérêt général… C’est ce qui nous permet aussi d’associer des scientifiques et des experts indépendants à nos études, et de soutenir des projets importants pour l’avenir, comme la conservation des abeilles, le recensement des pollinisateurs sauvages ou le développement de méthodes d’agriculture alternative. Si vous souhaitez, vous aussi, nous aider à continuer tout ce travail indispensable pour protéger les abeilles, maintenant et à l’avenir, et reconstituer un environnement agricole qui leur est favorable, vous pouvez faire un don grâce au formulaire sécurisé que vous trouverez en page 3 de notre bulletin d’information. Un grand merci par avance pour votre soutien, et bonne lecture ! Bien cordialement, Nicolas Laarman Délégué général  

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