Nom de l’auteur/autrice :Eric

Les transports

Karos: Rendons les trajets vers Airbus, fluides et plus agréables

Un geste commun pour fluidifier les trajets vers Airbus ! Nous n’avons qu’un souhait chez Karos : rĂ©duire les bouchons et les Ă©missions de carbone sur vos trajets quotidiens. Pour rĂ©ussir ce challenge, un seul besoin : – rĂ©unir le maximum de collaborateurs sur la plateforme Karos. Une technique infaillible : devenez parrain en invitant vos collĂšgues Cliquez ici pour inviter un collĂšgue (fonctionne sur tĂ©lĂ©phone portable) Comment fonctionne le parrainage entreprise ? – Ouvrez la section « Parrainage » de votre compte – Copiez votre lien de parrainage et envoyez Ă  vos collĂšgues via le rĂ©seau de votre choix. – DĂšs qu’ils s’inscrivent, ils sont associĂ©s Ă  vous. 🙂 En parlant du court-voiturage Ă  vos collĂšgues, vous faites une bonne action pour toute la ville 🙂 Quels avantages pour la ville rose ? – Trajet plus avantageux – Trafic plus fluide – Trajet plus Ă©cologique Peguy Nsibeuweula Responsable bien-ĂȘtre de la Ville rose peguy@karos.fr | 06.51.75.25.39

Jardin et permaculture

Anticipons la lutte contre les ennemis du jardin: RĂ©colter la Tanaisie et la PrĂȘle avant la chute des feuilles:

DĂšs la fin de l’annĂ©e 2018, les produits phytosanitaires ne seront plus vendus aux particuliers. C’est le moment de rĂ©colter et prĂ©parer ( produit sĂ©chĂ© = plus facile Ă  employer Ă  la fin de l’hiver )  les produits naturels pour la lutte biologique. J’ai choisi 2 plantes « la Tanaisie » comme insecticide et la « PrĂȘle  » comme fongicide, les plus employĂ©s et efficaces. La Tanaisie au Jardin comme Insecticide. Pourquoi utiliser la tanaisie La tanaisie Ă©loigne les insectes nuisibles elle est utilisĂ© comme insecticide surtout et fongicide, Comment utiliser la tanaisie Utiliser surtout les fleurs que l’on peut sĂ©cher (Faire sĂ©cher les feuilles, dans un lieu sombre et aĂ©rĂ©) Mettre 30g de plante sĂšche ou 300g de plante fraiche dans 1 l d’eau. Plongez les dans l’eau froide, portez Ă  Ă©bullition, Ă©teindre le feu, laissez infuser 10 min et refroidir. Ou : 150g de tanaisie fraĂźche ou 15g de sĂšche dans 5 l d’eau bouillante ; laissez infuser 24h ,filtrez et pulvĂ©risez, À pulvĂ©riser contre les pucerons, noctuelles, carpocapses et acariens, fourmis, DiluĂ©e Ă  20 %, contre le mildiou et la rouille. Ou trouver la tanaisie C’est une fleur vivace. On peut la cultiver aussi bien en pleine terre ou en pots Elle pousse Ă  l’Ă©tat sauvage sur les terrains incultes, les bords de chemins de campagne et de riviĂšres. Pour un tour complet de ses usages voir : http://www.lesateliersenherbe.com/tanaisie-tanacetum-vulgare-jardins-baugnac/ La prĂȘle au Jardin comme Fongicide. Pourquoi utiliser la prĂȘle Elle possĂšde des propriĂ©tĂ©s antifongiques, est efficace en prĂ©vention et en curatif contre des maladies comme l’oidium, le mildiou, la rouille, la fonte des semis. Le purin de prĂȘle a Ă©galement un effet rĂ©pulsif pour les pucerons ou les limaces. Ou trouver la prĂȘle On la trouve un peu partout; mais surtout sur les bords des riviĂšres, elle aime l’humiditĂ©.. Il est donc facile de la rĂ©colter afin de rĂ©aliser soi-mĂȘme ses prĂ©parations. Comment utiliser la prĂȘle RĂ©coltez avant l’hiver les plantes nĂ©cessaires. SĂ©chĂ©es, elles seront disponibles dĂšs le printemps, pour une utilisation. Conservation dans l’obscuritĂ©, au sec, dans des boĂźtes fermĂ©es oĂč des sachets en papier. DĂ©coction : mettez 10g de prĂȘle sĂ©chĂ©e dans 2 l d’eau froide. Portez Ă  Ă©bullition et laissez bouillir 20 minutes. Diluez Ă  20 % ( 2l de dĂ©coction pour 8 l d’eau). MĂ©langez bien puis filtrez. PulvĂ©risez sur les plantes le soir, ou Ă  titre prĂ©ventif sur le sol pour les maladies cryptogamiques telles l’oidium et le mildiou. Purin : Faites macĂ©rer 1 kilogramme de feuilles fraĂźches dans 10 litres d’eau. Laissez fermenter jusqu’Ă  ce que les feuilles tombent au fond du rĂ©cipient et qu’il n’y ait plus de bulles en surface ( environ 1 mois) , Filtrez et procĂ©dez aux pulvĂ©risations. Par son action reminĂ©ralisante, la prĂȘle rend les parois des cellules vĂ©gĂ©tales beaucoup plus dures et ,de ce fait mieux protĂ©gĂ©es contre les attaques des parasites, insectes et champignons. Lors de l’utilisation en purins, le poids de plantes sĂšches est de 200 grammes pour 10 litres d’eau. Pour un tour complet de ses usages voir : https://www.jardiner-malin.fr/fiche/purin-de-prele.html

Economie et finance éthique

Une entreprise toulousaine nourrit ses salariés

SpĂ©cialisĂ©e dans la production et la commercialisation de leds et de luminaires, l’entreprise toulousaine Miidex a rĂ©cemment installĂ© sur son site des serres biologiques et des poulaillers, entretenus et installĂ©s par les salariĂ©s eux-mĂȘmes. Ainsi, la production quotidienne est offerte aux salariĂ©s de la sociĂ©tĂ©, sans contrepartie. Cette initiative, visant Ă  favoriser le bien-ĂȘtre au travail, va se dĂ©velopper au niveau national grĂące Ă  un partenariat avec la Ligue nationale contre l’obĂ©sitĂ©.   C’est une Ă©tude qui a fait grand bruit. Et pour cause, elle est l’une des premiĂšres Ă  instaurer un lien de cause Ă  effet entre la prĂ©sence de rĂ©sidus de pesticides sur nos aliments et le risque de contracter un cancer par la suite. PubliĂ©e lundi 22 octobre dans la revue Jama Internal Medicine, cette Ă©tude Ă©pidĂ©miologique française dĂ©montre que les plus gros consommateurs d’alimentation issue de l’agriculture biologique ont un risque de cancer rĂ©duit de 25 %, par rapport Ă  ceux qui en consomment le moins. Hasard du calendrier, quelques heures seulement aprĂšs la sortie de cette Ă©tude scientifique, l’entreprise toulousaine Miidex a prĂ©sentĂ© son initiative « Le GoĂ»t du vrai ». SpĂ©cialisĂ©e dans la production de sources d’Ă©clairage LED, la sociĂ©tĂ© a ainsi installĂ© sur son site logistique de Plaisance-du-Touch (Haute-Garonne) deux serres ces derniĂšres semaines. Deux autres sont dĂ©jĂ  en construction, ce qui devrait porter Ă  600 m2 la surface totale des serres sur place. Des serres dans lesquelles sont cultivĂ©s des fruits et des lĂ©gumes biologiques, de saison, Ă  destination des 75 salariĂ©s de Miidex qui travaillent sur place. « Notre initiative s’inscrit dans une dĂ©marche de bien-ĂȘtre au travail, une question qui ne se rĂ©sume pas seulement aux problĂ©matiques des salaires et des horaires. Nous voulons que nos salariĂ©s s’alimentent bien et se sentent bien au sein de l’entreprise. Cela permet de les fidĂ©liser et de limiter l’absentĂ©isme », estime Pierre Lassalas, le PDG de Miidex, une entreprise qui fĂȘte ses 10 ans d’existence en 2018 avec un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros. Ainsi, une fois la rĂ©colte du jour effectuĂ©e (par les salariĂ©s eux-mĂȘmes), les fruits et lĂ©gumes sont mis Ă  leur disposition dans un espace prĂ©vu Ă  cet effet. En moyenne, les membres du personnel ont chacun un panier de fruits et lĂ©gumes par semaine. Une fois ces offrandes de la nature consommĂ©es, les employĂ©s doivent ramener les dĂ©chets vĂ©gĂ©taux pour… nourrir les 20 poules installĂ©es dans deux poulaillers Ă  l’entrĂ©e de l’usine, Ă©galement entretenus par un salariĂ© de Miidex volontaire. « On rĂ©flĂ©chit Ă  construire un ou deux autres poulaillers pour en accueillir davantage. Cependant, la loi nous autorise Ă  dĂ©tenir jusqu’Ă  49 poules, au-delĂ  cela est considĂ©rĂ© comme un Ă©levage. Pour le moment, elles produisent entre 10 et 15 Ɠufs par jour, aussi distribuĂ©s aux salariĂ©s », ajoute Pierre Lassalas.   « Une Ă©conomie non nĂ©gligeable » D’aprĂšs ses calculs, le dirigeant, petit-fils d’agriculteur, estime Ă  terme que tous ces Ă©quipements offriront au total 5 euros de marchandise par jour et par salariĂ©. « C’est une Ă©conomie
     La suite sur https://toulouse.latribune.fr/initiatives/2018-10-24/une-entreprise-toulousaine-nourrit-ses-salaries-795170.html#xtor=EREC-32280597-[newsletter_objectifnews]-20181024-[]-0@1837-20181024191500  

Alimentation

L’alimentation bio rĂ©duit de 25 % les risques de cancer

Selon une Ă©tude menĂ©e sur 70 000 personnes, la prĂ©sence de rĂ©sidus de pesticides dans l’alimentation conventionnelle explique ce rĂ©sultat. LE MONDE | 22.10.2018 Ă  17h00 ‱ Mis Ă  jour le 22.10.2018 Ă  20h58 | Par StĂ©phane Foucart et Pascale Santi Pour les agences rĂ©glementaires, les rĂ©sidus de pesticides dans l’alimentation ne prĂ©sentent aucun risque pour la santĂ©. Mais un corpus scientifique rĂ©cent, sur les effets des mĂ©langes de molĂ©cules et des expositions chroniques Ă  faibles doses, suggĂšre que les risques posĂ©s par les traces de produits phytosanitaires sont, au contraire, bien rĂ©els pour le consommateur. Une Ă©tude Ă©pidĂ©miologique française, publiĂ©e lundi 22 octobre dans la revue JAMA Internal Medicine, est la premiĂšre Ă  pointer de tels risques dans la population gĂ©nĂ©rale, s’agissant du cancer. Elle indique que les plus gros consommateurs d’alimentation issue de l’agriculture biologique ont un risque de cancer rĂ©duit de 25 %, par rapport Ă  ceux qui en consomment le moins. « Pour expliquer ces rĂ©sultats, l’hypothĂšse de la prĂ©sence de rĂ©sidus de pesticides synthĂ©tiques bien plus frĂ©quente et Ă  des doses plus Ă©levĂ©es dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle comparĂ©s aux aliments bio est la plus probable », indique Emmanuelle Kesse-Guyot, chercheuse (INRA) dans l’équipe de recherche en Ă©pidĂ©miologie nutritionnelle (Inserm, INRA, universitĂ© Paris-XIII) et coauteure de ces travaux. De fait, les types de cancer dont les risques sont les plus rĂ©duits chez les consommateurs d’aliments labellisĂ©s « AB » sont Ă©galement associĂ©s aux expositions des agriculteurs aux pesticides. Les lymphomes surreprĂ©sentĂ©s chez les agriculteurs conventionnels Conduits par Julia Baudry et Emmanuelle Kesse-Guyot, les auteurs ont exploitĂ© les donnĂ©es d’une grande cohorte, dite NutriNet, de prĂšs de 70 000 volontaires suivis entre 2009 et 2016. Ils ont divisĂ© en quatre groupes les individus, en les classant des plus gros consommateurs de bio (environ plus de 50 % de leur alimentation), Ă  ceux qui n’en consomment que de maniĂšre occasionnelle, ou jamais. Durant les sept annĂ©es de suivi, 1 340 nouveaux cas de cancer ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s ; les auteurs ont ensuite observĂ© la rĂ©partition de ces maladies dans les diffĂ©rents groupes. Au total, en tenant compte de toutes les localisations cancĂ©reuses, la baisse du risque est de 25 % pour le groupe le plus consommateur de bio par rapport au groupe le moins consommateur. Mais les rĂ©ductions de risque vont jusqu’à 34 % pour les cancers du sein post-mĂ©nopause, 76 % pour les lymphomes (un type de cancer du sang). « L’une des grandes forces de ces conclusions est qu’elles sont largement cohĂ©rentes avec les rĂ©sultats des Ă©tudes menĂ©es sur les expositions professionnelles aux pesticides, explique l’épidĂ©miologiste Philip Landrigan (Boston College, Etats-Unis), qui n’a pas participĂ© Ă  l’étude. Cela renforce grandement la plausibilitĂ© d’un lien entre l’effet mis en Ă©vidence et la prĂ©sence de rĂ©sidus de pesticides dans l’alimentation. » Les lymphomes, notamment, font partie des cancers surreprĂ©sentĂ©s chez les agriculteurs exposĂ©s aux pesticides. « C’est, Ă  ma connaissance, la premiĂšre fois que l’on met en Ă©vidence et Ă  partir d’une enquĂȘte prospective [c’est-Ă -dire en suivant dans le temps un ensemble d’individus], un lien entre alimentation bio et risque de cancer, ajoute M. Landrigan. Les grandes forces de l’étude sont la taille de la cohorte et la durĂ©e du suivi. Il s’agit clairement d’une Ă©tude importante et ce rĂ©sultat mĂ©rite beaucoup de considĂ©ration. » Nombreux biais possibles L’une des difficultĂ©s de l’exercice est de corriger l’analyse de nombreux biais possibles. En particulier, des travaux antĂ©rieurs montrent que les consommateurs d’aliments bio ont en moyenne une alimentation plus saine, pratiquent plus rĂ©guliĂšrement de l’exercice physique ou encore appartiennent Ă  des catĂ©gories sociales plus Ă©levĂ©es que la moyenne. Autant de facteurs qui influent sur le risque de contracter diverses maladies – dont le cancer. Les auteurs ont donc corrigĂ© leur analyse grĂące au relevĂ© d’un grand nombre de caractĂ©ristiques des individus de la cohorte : indice de masse corporelle, niveau d’activitĂ© physique, catĂ©gorie socioprofessionnelle, qualitĂ© du rĂ©gime alimentaire, statut tabagique, etc. « La prise en compte de ces nombreux facteurs de risque est Ă  mettre au crĂ©dit des auteurs, estime l’épidĂ©miologiste RĂ©my Slama (Inserm, universitĂ© Grenoble-Alpes), qui n’a pas participĂ© Ă  ces travaux. Au total, il est peu plausible que des facteurs liĂ©s au style de vie, autres que la consommation d’aliments bio, soient en cause dans l’effet observĂ©. » Lire aussi :   En agriculture, le bio est plus performant face aux attaques d’agents pathogĂšnes Landrigan met cependant en avant un biais de recrutement possible. « Ainsi que les auteurs le notent, la cohorte repose sur des volontaires. Or, ces derniers ont gĂ©nĂ©ralement un niveau d’éducation plus Ă©levĂ© que la moyenne et un style de vie plus sain, dit le chercheur amĂ©ricain. Cela peut jouer sur les rĂ©sultats. » Emmanuelle Kesse-Guyot n’en disconvient pas, mais estime que cet effet de recrutement « aura plutĂŽt tendance Ă  sous-estimer l’effet observĂ© que le contraire ». De fait, mĂȘme les plus faibles consommateurs de bio de la cohorte ont sans doute un risque de cancer moindre qu’une grande part de la population rĂ©elle
 Le risque des aliments ultratransformĂ©s dĂ©jĂ  dĂ©montrĂ© « Cette Ă©tude s’attaque Ă  une question compliquĂ©e, et il est toujours prĂ©fĂ©rable d’avoir confirmation de l’effet mis en Ă©vidence par d’autres Ă©tudes, dit RĂ©my Slama. Mais il faut aussi avoir Ă  l’esprit que ce nouveau travail s’ajoute Ă  un Ă©difice de preuves dĂ©jĂ  important et qu’il reste dans la chaĂźne alimentaire des rĂ©sidus de pesticides de synthĂšse classĂ©s “cancĂ©rogĂšnes probables”, actuellement autorisĂ©s ou interdits, mais rĂ©manents dans les sols et l’environnement. » A elle seule, une Ă©tude Ă©pidĂ©miologique ne peut apporter la preuve dĂ©finitive d’une causalitĂ© et, prĂ©cise Mme Kesse-Guyot, « d’autres Ă©tudes doivent ĂȘtre menĂ©es pour prĂ©ciser le lien de cause Ă  effet ». Mais, en cas de confirmation, conclut la chercheuse, « des mesures de santĂ© publique devraient ĂȘtre mises en place ». En attendant, juge Emmanuel Ricard, dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la prĂ©vention Ă  la Ligue contre le cancer, « l’attitude de bon sens est de limiter son exposition aux pesticides et autres substances de synthĂšse ». Lire aussi :   Les aliments « ultratransformĂ©s » favoriseraient le cancer D’autant plus que la cohorte NutriNet a dĂ©jĂ  montrĂ©, en fĂ©vrier, que les aliments ultratransformĂ©s Ă©taient Ă©galement un facteur de

Jardin et permaculture

C’est l’heure ! PrĂ©parez vos semences pour le printemps.

RĂ©coltez les graines Ă  pleine maturitĂ©. Choisissez des plantes saines, vigoureuses, n’ayant pas reçu de pesticides Une fois les graines rĂ©coltĂ©es, sĂ©chez-les rapidement… Pour qu’elles ne moisissent pas ou ne germent pas de maniĂšre prĂ©maturĂ©e, stockez-les dans un endroit sec et frais. C’est une Ă©tape indispensable Ă  la rĂ©gĂ©nĂ©ration de la semence l’annĂ©e d’aprĂšs. Pochettes en papier, boĂźtes en bois et bocaux permettront de les abriter de l’humiditĂ© et des souris. Vos semences prĂȘtes Ă  dormir jusqu’au moment du semis. Leur facultĂ© germinative est variable, ne les conservez pas trop longtemps, au risque de les altĂ©rer. Vous pouvez aussi penser Ă  aller vous fournir et fournir localement dans une GrainothĂšque associative. Pour aller plus loin : http://www.onpeutlefaire.com/fichestechniques/ft-recolter-ses-graines.php

Les transports

Voiture électrique vs thermique: quelle est la plus durable !

RĂ©cemment, une vague de questions sont remontĂ©es Ă  la surface sur la voiture Ă©lectrique. Est-elle propre ? N’est-elle pas pire que la voiture thermique ? C’est vrai que la plupart des gens ne se posent pas la question sur leur vĂ©hicule thermique, et il est tout Ă  fait justifier de se poser la question sur un nouveau moyen de transport pour ne pas faire pire qu’avant. Alors, nous vous proposons une analyse de Carbone 4, un des meilleurs bureau d’Ă©tude sur le sujet, dirigĂ© par le trĂšs cĂ©lĂšbre Jean Marc Jancovici qui ne mĂąche pas ses mots quand il s’agit de dire qu’une solution n’est pas durable. Pour ne pas vous influencer, je vous laisse lire ce document trĂšs bien fait, basĂ© sur des questions que l’on entend souvent. N’hĂ©sitez pas Ă  le pousser plus largement et Ă  reprendre ses arguments si ils vous ont convaincu lors des discussions avec vos amis. Document Ă  tĂ©lĂ©charger, cliquez ici.Publication-Carbone-4-Mobilite-electrique

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Jardin et permaculture

En agriculture, le bio est plus performant face aux attaques d’agents pathogùnes

PubliĂ© au cƓur de l’étĂ© dans la revue Nature Sustainability, ce travail est demeurĂ© relativement confidentiel, alors mĂȘme qu’il bat en brĂšche l’idĂ©e communĂ©ment admise selon laquelle l’agriculture biologique, si elle est bĂ©nĂ©fique pour la biodiversitĂ©, l’environnement et la santĂ©, est en revanche moins bien armĂ©e pour rĂ©sister aux agressions naturelles. Les chercheurs ont procĂ©dĂ© Ă  une vaste analyse de la littĂ©rature scientifique sur ce sujet, en recensant 177 Ă©tudes qui comparent les performances respectives des systĂšmes agricoles biologiques et conventionnels, au regard, d’une part, de leur potentiel de rĂ©gulation naturelle des agresseurs, d’autre part, des niveaux d’infestation constatĂ©s. MĂ©canismes naturels de dĂ©fense Il apparaĂźt que face aux attaques d’animaux ravageurs (insectes, nĂ©matodes (vers) et autres acariens), d’agents pathogĂšnes – champignons ou bactĂ©ries – et de plantes adventices (les « mauvaises herbes »), le bio, exempt de pesticides de synthĂšse, est plus apte à dĂ©ployer des mĂ©canismes naturels de dĂ©fense. Le rĂ©sultat dĂ©pend toutefois du type d’agresseur : vis-Ă -vis des plantes adventices, le bio se rĂ©vĂšle moins efficace, alors que ses performances sont identiques face aux ravageurs et mĂȘme supĂ©rieures pour les pathogĂšnes. Selon les chercheurs, cette Ă©tude montre que « l’agriculture biologique offre une voie pour rĂ©duire l’utilisation de pesticides de synthĂšse sans pour autant augmenter les niveaux d’infestation par les ravageurs et les pathogĂšnes ». Une conclusion qui, aprĂšs la rĂ©cente condamnation par la justice amĂ©ricaine de la firme Monsanto – poursuivie par un jardinier atteint d’un cancer qu’il attribue au glyphosate –, donnera des arguments supplĂ©mentaires aux antipesticides. Et qui interroge sur l’incapacitĂ© persistante de la France à diminuer sa consommation de produits phytosanitaires. 
 https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/08/20/en-agriculture-le-bio-est-plus-performant-face-aux-attaques-de-pathogenes_5344324_1652692.html

Les transports

Cycle to Airbus 2018

Le beau temps Ă©tait (de justesse !!!) Ă  nouveau au rendez-vous le jeudi 31 mai Ă  l’AISC. Le 3e concours inter-sites sur le Hub ne s’est pas encore conclu, avec quelques sites en Espagne qui doivent encore concourir. Suivez le rĂ©sultat sur la communautĂ© « Cycle to Work » sur le Hub. RelevĂ©s via les vouchers enregistrables (entre parenthĂšse les chiffres 2017/2016): 2901 km (2817/2782) km allers simples, parcourus par 329 (340/340) cyclistes, une moyenne de 8,82 (8,29/8,18) km domicile-travail 44 (45/40) participants participaient par la premiĂšre fois ! 27 (24/25) participants sont venus en « bus cyclistes » En rĂ©sumĂ©, malgrĂ© le temps incertain nous pouvons nous fĂ©liciter de pratiquement la mĂȘme participation que les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, avec une moyenne de km lĂ©gĂšrement en hausse ce qui donne un total plus Ă©levĂ©. Le nombre de premiers participants et de ceux venus en bus cycliste reste assez constant. Quelques photos sur les sites toulousains sont disponibles sur : https://www.airbus-photolib.com/visiteur/search puis cliquer sur « Events » Merci Ă  vous toutes et tous.

Les transports

Empreinte environementale des voitures en France

Évaluer l’impact environnemental de diffĂ©rentes motorisations de voitures aujourd’hui et Ă  l’horizon 2030, c’est l’objectif de l’étude de la European Climate Foundation et de la Fondation pour la Nature et l’Homme, Ă©tude dont la rĂ©alisation technique a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  Carbone 4. Celle-ci a mobilisĂ© de nombreuses parties prenantes de l’écosystĂšme de l’électromobilitĂ©, ONG, acteurs institutionnels comme privĂ©s : Renault, AVERE-France, Saft, ADEME, RTE, le RĂ©seau Action Climat France, WWF France et le RĂ©seau pour la transition Ă©nergĂ©tique (CLER). Toute l’Ă©tude sur le site de Carbone 4: http://www.carbone4.com/empreinte-environnementale-voitures-france-etude-de-place-carbone-4/

Les transports

SOUTENEZ LE PROJET « 2 PASSERELLES POUR L’HERS »

Le projet : https://drive.google.com/
/0Bxf6GvOB9ZHcMld5ZVFVQ2VCdDA/view Ça permettrait de faire une boucle sympa de 4/5 Km sĂ©curisĂ©e, sans bitume et sans bagnoles. Toujours promis par Toulouse MĂ©tropole depuis plusieurs annĂ©es, ce projet n’a jamais vu le jour ! Pour soutenir ce projet il suffit de remplir ce formulaire :https://docs.google.com/
/1FAIpQLSdnluUWSENPSKxqg
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