Nom de l’auteur/autrice :Eric

Les transports

Karos: Rendons les trajets vers Airbus, fluides et plus agréables

Un geste commun pour fluidifier les trajets vers Airbus ! Nous n’avons qu’un souhait chez Karos : réduire les bouchons et les émissions de carbone sur vos trajets quotidiens. Pour réussir ce challenge, un seul besoin : – réunir le maximum de collaborateurs sur la plateforme Karos. Une technique infaillible : devenez parrain en invitant vos collègues Cliquez ici pour inviter un collègue (fonctionne sur téléphone portable) Comment fonctionne le parrainage entreprise ? – Ouvrez la section « Parrainage » de votre compte – Copiez votre lien de parrainage et envoyez à vos collègues via le réseau de votre choix. – Dès qu’ils s’inscrivent, ils sont associés à vous. 🙂 En parlant du court-voiturage à vos collègues, vous faites une bonne action pour toute la ville 🙂 Quels avantages pour la ville rose ? – Trajet plus avantageux – Trafic plus fluide – Trajet plus écologique Peguy Nsibeuweula Responsable bien-être de la Ville rose peguy@karos.fr | 06.51.75.25.39

Jardin et permaculture

Anticipons la lutte contre les ennemis du jardin: Récolter la Tanaisie et la Prêle avant la chute des feuilles:

Dès la fin de l’année 2018, les produits phytosanitaires ne seront plus vendus aux particuliers. C’est le moment de récolter et préparer ( produit séché = plus facile à employer à la fin de l’hiver )  les produits naturels pour la lutte biologique. J’ai choisi 2 plantes « la Tanaisie » comme insecticide et la « Prêle  » comme fongicide, les plus employés et efficaces. La Tanaisie au Jardin comme Insecticide. Pourquoi utiliser la tanaisie La tanaisie éloigne les insectes nuisibles elle est utilisé comme insecticide surtout et fongicide, Comment utiliser la tanaisie Utiliser surtout les fleurs que l’on peut sécher (Faire sécher les feuilles, dans un lieu sombre et aéré) Mettre 30g de plante sèche ou 300g de plante fraiche dans 1 l d’eau. Plongez les dans l’eau froide, portez à ébullition, éteindre le feu, laissez infuser 10 min et refroidir. Ou : 150g de tanaisie fraîche ou 15g de sèche dans 5 l d’eau bouillante ; laissez infuser 24h ,filtrez et pulvérisez, À pulvériser contre les pucerons, noctuelles, carpocapses et acariens, fourmis, Diluée à 20 %, contre le mildiou et la rouille. Ou trouver la tanaisie C’est une fleur vivace. On peut la cultiver aussi bien en pleine terre ou en pots Elle pousse à l’état sauvage sur les terrains incultes, les bords de chemins de campagne et de rivières. Pour un tour complet de ses usages voir : http://www.lesateliersenherbe.com/tanaisie-tanacetum-vulgare-jardins-baugnac/ La prêle au Jardin comme Fongicide. Pourquoi utiliser la prêle Elle possède des propriétés antifongiques, est efficace en prévention et en curatif contre des maladies comme l’oidium, le mildiou, la rouille, la fonte des semis. Le purin de prêle a également un effet répulsif pour les pucerons ou les limaces. Ou trouver la prêle On la trouve un peu partout; mais surtout sur les bords des rivières, elle aime l’humidité.. Il est donc facile de la récolter afin de réaliser soi-même ses préparations. Comment utiliser la prêle Récoltez avant l’hiver les plantes nécessaires. Séchées, elles seront disponibles dès le printemps, pour une utilisation. Conservation dans l’obscurité, au sec, dans des boîtes fermées où des sachets en papier. Décoction : mettez 10g de prêle séchée dans 2 l d’eau froide. Portez à ébullition et laissez bouillir 20 minutes. Diluez à 20 % ( 2l de décoction pour 8 l d’eau). Mélangez bien puis filtrez. Pulvérisez sur les plantes le soir, ou à titre préventif sur le sol pour les maladies cryptogamiques telles l’oidium et le mildiou. Purin : Faites macérer 1 kilogramme de feuilles fraîches dans 10 litres d’eau. Laissez fermenter jusqu’à ce que les feuilles tombent au fond du récipient et qu’il n’y ait plus de bulles en surface ( environ 1 mois) , Filtrez et procédez aux pulvérisations. Par son action reminéralisante, la prêle rend les parois des cellules végétales beaucoup plus dures et ,de ce fait mieux protégées contre les attaques des parasites, insectes et champignons. Lors de l’utilisation en purins, le poids de plantes sèches est de 200 grammes pour 10 litres d’eau. Pour un tour complet de ses usages voir : https://www.jardiner-malin.fr/fiche/purin-de-prele.html

Economie et finance éthique

Une entreprise toulousaine nourrit ses salariés

Spécialisée dans la production et la commercialisation de leds et de luminaires, l’entreprise toulousaine Miidex a récemment installé sur son site des serres biologiques et des poulaillers, entretenus et installés par les salariés eux-mêmes. Ainsi, la production quotidienne est offerte aux salariés de la société, sans contrepartie. Cette initiative, visant à favoriser le bien-être au travail, va se développer au niveau national grâce à un partenariat avec la Ligue nationale contre l’obésité.   C’est une étude qui a fait grand bruit. Et pour cause, elle est l’une des premières à instaurer un lien de cause à effet entre la présence de résidus de pesticides sur nos aliments et le risque de contracter un cancer par la suite. Publiée lundi 22 octobre dans la revue Jama Internal Medicine, cette étude épidémiologique française démontre que les plus gros consommateurs d’alimentation issue de l’agriculture biologique ont un risque de cancer réduit de 25 %, par rapport à ceux qui en consomment le moins. Hasard du calendrier, quelques heures seulement après la sortie de cette étude scientifique, l’entreprise toulousaine Miidex a présenté son initiative « Le Goût du vrai ». Spécialisée dans la production de sources d’éclairage LED, la société a ainsi installé sur son site logistique de Plaisance-du-Touch (Haute-Garonne) deux serres ces dernières semaines. Deux autres sont déjà en construction, ce qui devrait porter à 600 m2 la surface totale des serres sur place. Des serres dans lesquelles sont cultivés des fruits et des légumes biologiques, de saison, à destination des 75 salariés de Miidex qui travaillent sur place. « Notre initiative s’inscrit dans une démarche de bien-être au travail, une question qui ne se résume pas seulement aux problématiques des salaires et des horaires. Nous voulons que nos salariés s’alimentent bien et se sentent bien au sein de l’entreprise. Cela permet de les fidéliser et de limiter l’absentéisme », estime Pierre Lassalas, le PDG de Miidex, une entreprise qui fête ses 10 ans d’existence en 2018 avec un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros. Ainsi, une fois la récolte du jour effectuée (par les salariés eux-mêmes), les fruits et légumes sont mis à leur disposition dans un espace prévu à cet effet. En moyenne, les membres du personnel ont chacun un panier de fruits et légumes par semaine. Une fois ces offrandes de la nature consommées, les employés doivent ramener les déchets végétaux pour… nourrir les 20 poules installées dans deux poulaillers à l’entrée de l’usine, également entretenus par un salarié de Miidex volontaire. « On réfléchit à construire un ou deux autres poulaillers pour en accueillir davantage. Cependant, la loi nous autorise à détenir jusqu’à 49 poules, au-delà cela est considéré comme un élevage. Pour le moment, elles produisent entre 10 et 15 œufs par jour, aussi distribués aux salariés », ajoute Pierre Lassalas.   « Une économie non négligeable » D’après ses calculs, le dirigeant, petit-fils d’agriculteur, estime à terme que tous ces équipements offriront au total 5 euros de marchandise par jour et par salarié. « C’est une économie…     La suite sur https://toulouse.latribune.fr/initiatives/2018-10-24/une-entreprise-toulousaine-nourrit-ses-salaries-795170.html#xtor=EREC-32280597-[newsletter_objectifnews]-20181024-[]-0@1837-20181024191500  

Alimentation

L’alimentation bio réduit de 25 % les risques de cancer

Selon une étude menée sur 70 000 personnes, la présence de résidus de pesticides dans l’alimentation conventionnelle explique ce résultat. LE MONDE | 22.10.2018 à 17h00 • Mis à jour le 22.10.2018 à 20h58 | Par Stéphane Foucart et Pascale Santi Pour les agences réglementaires, les résidus de pesticides dans l’alimentation ne présentent aucun risque pour la santé. Mais un corpus scientifique récent, sur les effets des mélanges de molécules et des expositions chroniques à faibles doses, suggère que les risques posés par les traces de produits phytosanitaires sont, au contraire, bien réels pour le consommateur. Une étude épidémiologique française, publiée lundi 22 octobre dans la revue JAMA Internal Medicine, est la première à pointer de tels risques dans la population générale, s’agissant du cancer. Elle indique que les plus gros consommateurs d’alimentation issue de l’agriculture biologique ont un risque de cancer réduit de 25 %, par rapport à ceux qui en consomment le moins. « Pour expliquer ces résultats, l’hypothèse de la présence de résidus de pesticides synthétiques bien plus fréquente et à des doses plus élevées dans les aliments issus de l’agriculture conventionnelle comparés aux aliments bio est la plus probable », indique Emmanuelle Kesse-Guyot, chercheuse (INRA) dans l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm, INRA, université Paris-XIII) et coauteure de ces travaux. De fait, les types de cancer dont les risques sont les plus réduits chez les consommateurs d’aliments labellisés « AB » sont également associés aux expositions des agriculteurs aux pesticides. Les lymphomes surreprésentés chez les agriculteurs conventionnels Conduits par Julia Baudry et Emmanuelle Kesse-Guyot, les auteurs ont exploité les données d’une grande cohorte, dite NutriNet, de près de 70 000 volontaires suivis entre 2009 et 2016. Ils ont divisé en quatre groupes les individus, en les classant des plus gros consommateurs de bio (environ plus de 50 % de leur alimentation), à ceux qui n’en consomment que de manière occasionnelle, ou jamais. Durant les sept années de suivi, 1 340 nouveaux cas de cancer ont été enregistrés ; les auteurs ont ensuite observé la répartition de ces maladies dans les différents groupes. Au total, en tenant compte de toutes les localisations cancéreuses, la baisse du risque est de 25 % pour le groupe le plus consommateur de bio par rapport au groupe le moins consommateur. Mais les réductions de risque vont jusqu’à 34 % pour les cancers du sein post-ménopause, 76 % pour les lymphomes (un type de cancer du sang). « L’une des grandes forces de ces conclusions est qu’elles sont largement cohérentes avec les résultats des études menées sur les expositions professionnelles aux pesticides, explique l’épidémiologiste Philip Landrigan (Boston College, Etats-Unis), qui n’a pas participé à l’étude. Cela renforce grandement la plausibilité d’un lien entre l’effet mis en évidence et la présence de résidus de pesticides dans l’alimentation. » Les lymphomes, notamment, font partie des cancers surreprésentés chez les agriculteurs exposés aux pesticides. « C’est, à ma connaissance, la première fois que l’on met en évidence et à partir d’une enquête prospective [c’est-à-dire en suivant dans le temps un ensemble d’individus], un lien entre alimentation bio et risque de cancer, ajoute M. Landrigan. Les grandes forces de l’étude sont la taille de la cohorte et la durée du suivi. Il s’agit clairement d’une étude importante et ce résultat mérite beaucoup de considération. » Nombreux biais possibles L’une des difficultés de l’exercice est de corriger l’analyse de nombreux biais possibles. En particulier, des travaux antérieurs montrent que les consommateurs d’aliments bio ont en moyenne une alimentation plus saine, pratiquent plus régulièrement de l’exercice physique ou encore appartiennent à des catégories sociales plus élevées que la moyenne. Autant de facteurs qui influent sur le risque de contracter diverses maladies – dont le cancer. Les auteurs ont donc corrigé leur analyse grâce au relevé d’un grand nombre de caractéristiques des individus de la cohorte : indice de masse corporelle, niveau d’activité physique, catégorie socioprofessionnelle, qualité du régime alimentaire, statut tabagique, etc. « La prise en compte de ces nombreux facteurs de risque est à mettre au crédit des auteurs, estime l’épidémiologiste Rémy Slama (Inserm, université Grenoble-Alpes), qui n’a pas participé à ces travaux. Au total, il est peu plausible que des facteurs liés au style de vie, autres que la consommation d’aliments bio, soient en cause dans l’effet observé. » Lire aussi :   En agriculture, le bio est plus performant face aux attaques d’agents pathogènes Landrigan met cependant en avant un biais de recrutement possible. « Ainsi que les auteurs le notent, la cohorte repose sur des volontaires. Or, ces derniers ont généralement un niveau d’éducation plus élevé que la moyenne et un style de vie plus sain, dit le chercheur américain. Cela peut jouer sur les résultats. » Emmanuelle Kesse-Guyot n’en disconvient pas, mais estime que cet effet de recrutement « aura plutôt tendance à sous-estimer l’effet observé que le contraire ». De fait, même les plus faibles consommateurs de bio de la cohorte ont sans doute un risque de cancer moindre qu’une grande part de la population réelle… Le risque des aliments ultratransformés déjà démontré « Cette étude s’attaque à une question compliquée, et il est toujours préférable d’avoir confirmation de l’effet mis en évidence par d’autres études, dit Rémy Slama. Mais il faut aussi avoir à l’esprit que ce nouveau travail s’ajoute à un édifice de preuves déjà important et qu’il reste dans la chaîne alimentaire des résidus de pesticides de synthèse classés “cancérogènes probables”, actuellement autorisés ou interdits, mais rémanents dans les sols et l’environnement. » A elle seule, une étude épidémiologique ne peut apporter la preuve définitive d’une causalité et, précise Mme Kesse-Guyot, « d’autres études doivent être menées pour préciser le lien de cause à effet ». Mais, en cas de confirmation, conclut la chercheuse, « des mesures de santé publique devraient être mises en place ». En attendant, juge Emmanuel Ricard, délégué à la prévention à la Ligue contre le cancer, « l’attitude de bon sens est de limiter son exposition aux pesticides et autres substances de synthèse ». Lire aussi :   Les aliments « ultratransformés » favoriseraient le cancer D’autant plus que la cohorte NutriNet a déjà montré, en février, que les aliments ultratransformés étaient également un facteur de

Jardin et permaculture

C’est l’heure ! Préparez vos semences pour le printemps.

Récoltez les graines à pleine maturité. Choisissez des plantes saines, vigoureuses, n’ayant pas reçu de pesticides Une fois les graines récoltées, séchez-les rapidement… Pour qu’elles ne moisissent pas ou ne germent pas de manière prématurée, stockez-les dans un endroit sec et frais. C’est une étape indispensable à la régénération de la semence l’année d’après. Pochettes en papier, boîtes en bois et bocaux permettront de les abriter de l’humidité et des souris. Vos semences prêtes à dormir jusqu’au moment du semis. Leur faculté germinative est variable, ne les conservez pas trop longtemps, au risque de les altérer. Vous pouvez aussi penser à aller vous fournir et fournir localement dans une Grainothèque associative. Pour aller plus loin : http://www.onpeutlefaire.com/fichestechniques/ft-recolter-ses-graines.php

Les transports

Voiture électrique vs thermique: quelle est la plus durable !

Récemment, une vague de questions sont remontées à la surface sur la voiture électrique. Est-elle propre ? N’est-elle pas pire que la voiture thermique ? C’est vrai que la plupart des gens ne se posent pas la question sur leur véhicule thermique, et il est tout à fait justifier de se poser la question sur un nouveau moyen de transport pour ne pas faire pire qu’avant. Alors, nous vous proposons une analyse de Carbone 4, un des meilleurs bureau d’étude sur le sujet, dirigé par le très célèbre Jean Marc Jancovici qui ne mâche pas ses mots quand il s’agit de dire qu’une solution n’est pas durable. Pour ne pas vous influencer, je vous laisse lire ce document très bien fait, basé sur des questions que l’on entend souvent. N’hésitez pas à le pousser plus largement et à reprendre ses arguments si ils vous ont convaincu lors des discussions avec vos amis. Document à télécharger, cliquez ici.Publication-Carbone-4-Mobilite-electrique

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Jardin et permaculture

En agriculture, le bio est plus performant face aux attaques d’agents pathogènes

Publié au cœur de l’été dans la revue Nature Sustainability, ce travail est demeuré relativement confidentiel, alors même qu’il bat en brèche l’idée communément admise selon laquelle l’agriculture biologique, si elle est bénéfique pour la biodiversité, l’environnement et la santé, est en revanche moins bien armée pour résister aux agressions naturelles. Les chercheurs ont procédé à une vaste analyse de la littérature scientifique sur ce sujet, en recensant 177 études qui comparent les performances respectives des systèmes agricoles biologiques et conventionnels, au regard, d’une part, de leur potentiel de régulation naturelle des agresseurs, d’autre part, des niveaux d’infestation constatés. Mécanismes naturels de défense Il apparaît que face aux attaques d’animaux ravageurs (insectes, nématodes (vers) et autres acariens), d’agents pathogènes – champignons ou bactéries – et de plantes adventices (les « mauvaises herbes »), le bio, exempt de pesticides de synthèse, est plus apte à déployer des mécanismes naturels de défense. Le résultat dépend toutefois du type d’agresseur : vis-à-vis des plantes adventices, le bio se révèle moins efficace, alors que ses performances sont identiques face aux ravageurs et même supérieures pour les pathogènes. Selon les chercheurs, cette étude montre que « l’agriculture biologique offre une voie pour réduire l’utilisation de pesticides de synthèse sans pour autant augmenter les niveaux d’infestation par les ravageurs et les pathogènes ». Une conclusion qui, après la récente condamnation par la justice américaine de la firme Monsanto – poursuivie par un jardinier atteint d’un cancer qu’il attribue au glyphosate –, donnera des arguments supplémentaires aux antipesticides. Et qui interroge sur l’incapacité persistante de la France à diminuer sa consommation de produits phytosanitaires. … https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/08/20/en-agriculture-le-bio-est-plus-performant-face-aux-attaques-de-pathogenes_5344324_1652692.html

Les transports

Cycle to Airbus 2018

Le beau temps était (de justesse !!!) à nouveau au rendez-vous le jeudi 31 mai à l’AISC. Le 3e concours inter-sites sur le Hub ne s’est pas encore conclu, avec quelques sites en Espagne qui doivent encore concourir. Suivez le résultat sur la communauté « Cycle to Work » sur le Hub. Relevés via les vouchers enregistrables (entre parenthèse les chiffres 2017/2016): 2901 km (2817/2782) km allers simples, parcourus par 329 (340/340) cyclistes, une moyenne de 8,82 (8,29/8,18) km domicile-travail 44 (45/40) participants participaient par la première fois ! 27 (24/25) participants sont venus en « bus cyclistes » En résumé, malgré le temps incertain nous pouvons nous féliciter de pratiquement la même participation que les années précédentes, avec une moyenne de km légèrement en hausse ce qui donne un total plus élevé. Le nombre de premiers participants et de ceux venus en bus cycliste reste assez constant. Quelques photos sur les sites toulousains sont disponibles sur : https://www.airbus-photolib.com/visiteur/search puis cliquer sur « Events » Merci à vous toutes et tous.

Les transports

Empreinte environementale des voitures en France

Évaluer l’impact environnemental de différentes motorisations de voitures aujourd’hui et à l’horizon 2030, c’est l’objectif de l’étude de la European Climate Foundation et de la Fondation pour la Nature et l’Homme, étude dont la réalisation technique a été confiée à Carbone 4. Celle-ci a mobilisé de nombreuses parties prenantes de l’écosystème de l’électromobilité, ONG, acteurs institutionnels comme privés : Renault, AVERE-France, Saft, ADEME, RTE, le Réseau Action Climat France, WWF France et le Réseau pour la transition énergétique (CLER). Toute l’étude sur le site de Carbone 4: http://www.carbone4.com/empreinte-environnementale-voitures-france-etude-de-place-carbone-4/

Les transports

SOUTENEZ LE PROJET « 2 PASSERELLES POUR L’HERS »

Le projet : https://drive.google.com/…/0Bxf6GvOB9ZHcMld5ZVFVQ2VCdDA/view Ça permettrait de faire une boucle sympa de 4/5 Km sécurisée, sans bitume et sans bagnoles. Toujours promis par Toulouse Métropole depuis plusieurs années, ce projet n’a jamais vu le jour ! Pour soutenir ce projet il suffit de remplir ce formulaire :https://docs.google.com/…/1FAIpQLSdnluUWSENPSKxqg…/viewform…

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